
La FIFA dénonce un effort continu pour affaiblir Gianni Infantino, accusé de favoritisme.
Gianni Infantino, président de la FIFA, fait face à une tempête médiatique qui ne semble pas prête de s’apaiser. Dans un communiqué diffusé samedi, l’organisation a dénoncé ce qu’elle qualifie de « stratégie concertée et persistante » visant à « affaiblir la FIFA et son président ». Cette réaction fait suite aux révélations concernant un projet de société commerciale qu’Infantino a finalement décidé d’abandonner, face à une opposition grandissante.
La FIFA a également exprimé son mécontentement face à des informations jugées « non fondées » et « manifestement fausses » à son sujet. L’institution a insisté sur le fait que les spéculations ne doivent pas être interprétées comme des vérités, ajoutant que la répétition d’allégations ne les rend pas plus crédibles.
Des accusations de favoritisme pèsent sur Infantino, selon un article du Telegraph. Il est reproché au président d’avoir utilisé son influence à l’UEFA pour favoriser une employée avec qui il aurait eu une relation personnelle. Cette dernière aurait bénéficié d’une « indemnité à six chiffres » approuvée par Infantino lors de son départ, ainsi que du financement de ses études dans une école de commerce, s’élevant à environ 50 000 euros.
L’UEFA, contactée par l’AFP, a confirmé qu’un paiement avait bien été effectué à cette époque, en précisant qu’il était lié à la prise en charge des frais d’un cursus MBA. Toutefois, l’organisation a affirmé que cette transaction respectait les règles en vigueur pour les employés quittant l’entité.
Dans son communiqué, la FIFA a réaffirmé son ouverture à une critique légitime, tout en soulignant que celle-ci ne devrait pas servir à déformer les faits ou à amplifier des allégations non vérifiées. L’institution a également rappelé qu’Infantino avait été élu démocratiquement par les associations membres et qu’il continuait d’exercer ses fonctions, malgré les appels à sa démission, notamment de la part de la Fédération norvégienne.
