
Handball : appel aux techniciens chevronnés pour un redressement urgent
Le 3 juillet 2026, le Club Africain a fait appel au Germano-Bosniaque Dragan Marković pour diriger son équipe, tandis que l’Espérance Sportive de Tunis a réagi en recrutant l’entraîneur serbo-croate Goran Dzokic. Ce dernier pourrait bien être la clé pour relancer le handball tunisien, qui aspire à retrouver son statut de grande puissance sur le continent et, pourquoi pas, à rivaliser à l’échelle mondiale comme il l’a fait par le passé.
Le handball national a besoin d’un véritable soutien de la part des clubs pour redresser la barre et restaurer sa crédibilité. Dzokic, fort d’une expérience significative dans le Golfe et en Espagne, où il a dirigé Cuenca en Asobal il y a quinze ans, a également entraîné l’équipe nationale du Qatar, remportant le titre de champion d’Asie et une médaille d’or aux Jeux de la solidarité islamique en 2022-2023.
Pour les clubs ambitieux, il est crucial de viser une amélioration de leur encadrement, sans se laisser entraîner dans des polémiques stériles. Ces querelles, souvent alimentées par des individus peu concernés par le développement du sport, ne font que nuire à l’image du handball, discipline qui a longtemps été considérée comme le sport collectif le plus emblématique du pays. Il est urgent de mettre un terme à ces distractions nuisibles et de favoriser un environnement sain pour le développement des jeunes talents.
Le handball, malgré la qualité indéniable de ses techniciens, doit évoluer vers une nouvelle ère, intégrant des méthodes plus rationnelles et des solutions aux problématiques actuelles. Il est essentiel d’accueillir ceux qui peuvent réellement contribuer à l’essor du sport. Espérons que d’autres équipes suivront cette voie en recrutant des entraîneurs expérimentés, afin de récupérer le terrain perdu et de redonner au handball tunisien ses lettres de noblesse.
