Sport

Alessia Cara accusée d’avoir massacré l’hymne canadien, mais ce n’était pas elle

Alessia Cara a été prise à tort pour l’interprète d’un hymne canadien raté avant un match amical à Montréal. L’erreur, relayée par certains médias et amplifiée sur les réseaux sociaux, a déclenché des attaques contre la chanteuse, alors qu’elle n’avait pas chanté ce soir-là.

Une prestation maladroite avant Canada-Pérou

Samedi, au stade Saputo de Montréal, une chanteuse devait interpréter Ô Canada avant la rencontre entre le Canada et le Pérou. La prestation a rapidement tourné court : la chanteuse a perdu le fil, s’est interrompue, a recommencé, puis a de nouveau été en difficulté. Une version instrumentale a ensuite pris le relais, tandis qu’environ 20.000 spectateurs ont fini par reprendre l’hymne. Le match, lui, s’est terminé sur une victoire canadienne 2-0.

La scène a été filmée et les images ont circulé rapidement en ligne, ce qui a donné à l’incident une visibilité bien plus large que celle du stade.

Une confusion relayée trop vite

Dans la foulée, plusieurs médias britanniques, dont le Daily Mail, ont attribué la prestation à Alessia Cara. Cette identification s’est révélée fausse. La chanteuse canadienne de 30 ans, récompensée par un Grammy Award en 2018, a dû intervenir elle-même pour démentir. Sur X, elle a indiqué que ce n’était pas elle, tout en critiquant le manque de vérification de certains journalistes. Sur Instagram, elle a aussi tourné la situation en dérision avec une image montrant quelqu’un submergé par des balles, pour dire qu’elle encaissait les critiques à tort.

Cette confusion a eu des conséquences concrètes : Alessia Cara a reçu des messages moqueurs et agressifs alors qu’elle n’était pas impliquée dans la prestation.

La chanteuse réellement visée par les critiques

Après avoir clarifié qu’elle n’était pas la bonne personne, Alessia Cara a pris la défense de la chanteuse présente sur la pelouse. Elle a demandé qu’on la laisse tranquille et a rappelé qu’il faut du courage pour chanter devant plusieurs milliers de personnes. Selon le texte source, l’interprète avait déjà été la cible de commentaires très durs, certains allant jusqu’à réclamer qu’on lui retire son passeport canadien, alors même que son identité n’avait pas été confirmée officiellement.

Des corrections ont ensuite été apportées à certains articles, mais l’erreur avait déjà circulé largement. L’affaire illustre la vitesse à laquelle une mauvaise identification peut transformer un incident sportif en campagne de harcèlement en ligne.

Ce qu’il faut retenir

  • La prestation ratée de l’hymne canadien a eu lieu avant Canada-Pérou, au stade Saputo de Montréal, devant environ 20.000 personnes.
  • Alessia Cara a été désignée à tort comme l’interprète, puis a démenti publiquement cette attribution.
  • La confusion a entraîné des messages agressifs contre elle, tandis que la chanteuse réellement présente a aussi subi des critiques.

Source : consulter l’article d’origine.

Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.