People

Selena Gomez confrontée à des accusations de fraude par des investisseurs de sa start-up santé mentale

Selena Gomez, accompagnée de sa mère Mandy Teefey et de l’entrepreneure Daniella Pierson, est au cœur d’une controverse majeure. Elles sont accusées d’avoir trompé des investisseurs dans leur start-up, Wondermind Global, lancée il y a cinq ans avec l’ambition de devenir « le premier écosystème mondial dédié au bien-être mental » et de « démocratiser et déstigmatiser la santé mentale pour tous ».

Le 13 août, une plainte a été déposée dans un tribunal du Delaware, comme l’indique Reuters. Les plaignants, qui affirment avoir investi 1,2 million de dollars dans l’entreprise, reprochent aux accusées de ne pas avoir respecté leurs engagements, y compris à Selena Gomez, qui aurait occupé le poste de responsable marketing.

Les allégations sont graves. Selon la plainte, « Gomez a prétendu avoir signé un contrat l’engageant à remplir ses obligations, puis l’a ignoré ». Les investisseurs soutiennent qu’il n’existait aucun projet d’entreprise légitime, ni même de perspective de rentabilité. Ils critiquent également le fait que la société n’ait pas honoré ses obligations fondamentales, telles que le paiement à temps de ses employés et fournisseurs.

De plus, les plaignants affirment que Wondermind Global a « faussement déclaré disposer de l’infrastructure, de l’équipe de direction et des ressources nécessaires » pour développer une plateforme de santé mentale. Ils soulignent que les partenariats annoncés n’ont jamais vu le jour et que des initiatives, comme la création d’une application mobile, n’ont jamais été réalisées.

Les investisseurs ont également exprimé leur mécontentement face à un manque de transparence concernant les difficultés financières de l’entreprise, qu’ils auraient découvertes par un article de The Cut publié l’année dernière. Daniella Pierson, qui a quitté Wondermind en 2023, est accusée d’avoir utilisé des fonds des investisseurs pour couvrir ses frais de loyer à New York. Elle a cependant nié ces accusations, affirmant être en mesure de fournir des « documents concrets et registres financiers établissant les faits ».

Les plaignants exigent un procès avec jury, ainsi que le remboursement de leurs investissements, des dommages-intérêts et le remboursement de leurs frais de justice.