
Léa Salamé : « Je ne lui dois pas énormément »
Léa Salamé a été invitée à répondre à des questions sur le plateau de Vivement dimanche, ce 21 juin. À 46 ans, elle a évoqué les conseils de Laurent Ruquier pour affronter les critiques sur les réseaux sociaux, déclarant : « Serre les dents pendant 48 heures, tu verras, tout passe ».
Pour une fois, c’était Léa Salamé qui était invitée à répondre à des questions et non à les poser, sur le plateau de *Vivement dimanche*, ce 21 juin. C’était l’occasion d’évoquer sa belle ascension dans le paysage audiovisuel français, grâce notamment à Laurent Ruquier, qui a accueilli la journaliste en 2014 dans l’émission *On n’est pas couché*, aux côtés d’Aymeric Caron puis de Yann Moix.
« Je lui dois énormément, à lui et à Catherine Barma, je tiens à le dire », a affirmé avec sincérité la présentatrice de *Quelle époque !*. « C’est bien simple : sans lui, je ne serais pas sur le canapé rouge. Il m’a fait confiance ces deux années-là. »
Cette expérience de chroniqueuse, après des débuts dans le journalisme sur i>Télé et France 24, l’a révélée au grand public et lui a ouvert les portes de la radio et des grandes émissions politiques. De la matinale de France Inter au 20 Heures de France 2, en passant par *Quelle époque !*, la journaliste a progressivement su s’imposer comme une figure incontournable de l’interview politique et du débat public.
La journaliste de 46 ans a également évoqué les conseils que Laurent Ruquier lui a donnés pour affronter les critiques virulentes qu’elle reçoit souvent sur les réseaux sociaux.
« Il m’a appris à faire le dos rond quand on a des critiques hyper virulentes sur les réseaux sociaux. Il me disait toujours : « Serre les dents pendant 48 heures, tu verras, tout passe. » »
Elle a reconnu qu’elle aurait pu « décider de sortir des réseaux sociaux », car « quand on y est, on lit, on voit. Donc parfois, ça fait mal », admet celle qui estime que le fait d’être une femme est d’autant plus ingrat.
« On est encore plus torpillées. On ne se contente pas de dire « Elle est incompétente » ou « Elle est nulle ». On va critiquer tout : l’identité, le physique, les origines. Les femmes, c’est plus dur. »
