People

Le parquet demande un procès pour Poupette Kenza dans une affaire d’extorsion

Le parquet de Rouen a demandé le renvoi devant un tribunal de l’influenceuse Kenza Benchrif, connue sous le nom de Poupette Kenza, dans une affaire de tentative d’extorsion de fonds et d’association de malfaiteurs. Cette étape ne clôt pas le dossier, mais elle marque une avancée importante : le juge d’instruction doit encore décider s’il ordonne un procès ou un non-lieu.

Une procédure née d’une plainte déposée en 2024

Selon le parquet de Rouen, l’affaire a commencé avec la plainte déposée en février 2024 par un couple. Les plaignants disent avoir subi des surveillances physiques, l’installation d’une mini-caméra près de leur domicile et la pose d’une balise GPS sur leur véhicule. Ils affirment aussi avoir été menacés physiquement si une somme de 200 000 euros n’était pas remise.

Le parquet précise que le réquisitoire définitif demandant le renvoi a été pris le 7 juillet. D’après les éléments rapportés, l’influenceuse est soupçonnée d’avoir sollicité un homme de main pour récupérer de l’argent auprès d’une ex-associée qu’elle accuse de vol. À ce stade, il s’agit d’accusations et de demandes du ministère public, pas d’une condamnation.

Ce que dit la défense publique de Poupette Kenza

Dans une interview donnée en mai 2025, Kenza Benchrif, âgée de 26 ans et suivie par 1,5 million d’abonnés sur Instagram, a déclaré regretter son comportement. Elle a reconnu avoir engagé un homme de main et avoir voulu se faire justice elle-même. Ces propos éclairent la position qu’elle a tenue publiquement, sans préjuger de l’issue judiciaire.

Dans cette même affaire, elle a été placée en détention provisoire en juillet 2024, puis remise en liberté le 31 octobre 2024 sous contrôle judiciaire. Le parquet demande aussi le renvoi de son mari, Allan Liehrmann, dont elle est séparée, pour les mêmes motifs.

Un dossier distinct doit aussi être jugé en 2027

Le parquet de Rouen indique par ailleurs qu’un autre dossier concerne Poupette Kenza et Allan Liehrmann. Ils doivent comparaître devant le tribunal correctionnel le 18 mars 2027 pour travail dissimulé, pratique commerciale trompeuse et emploi d’une personne étrangère en situation irrégulière. Cette procédure est distincte de l’affaire d’extorsion évoquée plus haut.

À ce stade, la suite dépend donc de la décision du juge d’instruction dans le premier dossier, tandis qu’une autre audience est déjà fixée dans le second. Les éléments communiqués par le parquet montrent que plusieurs volets judiciaires restent ouverts autour de l’influenceuse.

Ce qu’il faut retenir

  • Le parquet de Rouen a requis le renvoi de Poupette Kenza devant un tribunal pour tentative d’extorsion de fonds et association de malfaiteurs.
  • L’affaire repose sur une plainte déposée en février 2024 par un couple qui dit avoir subi surveillances, menaces et demande de 200 000 euros.
  • Un autre dossier distinct doit être jugé le 18 mars 2027 pour travail dissimulé, pratique commerciale trompeuse et emploi d’une personne étrangère en situation irrégulière.

Source : consulter l’article d’origine.

Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.