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Carole Bouquet ne surmonte pas les séquelles de sa chute en 2013.

Carole Bouquet a appris à vivre avec la douleur depuis son accident domestique en 2013, qui lui a valu « de nombreux points de suture » dans sa maison de Pantelleria, en Italie. Elle a aussi essayé des traitements pour apaiser ses souffrances, notamment pour sa « névralgie du trijumeau », sans succès.


Carole Bouquet a appris à vivre avec la douleur depuis son accident domestique survenu en 2013. L’actrice de 68 ans a évoqué dans Paris Match la chute qui lui a causé « de nombreux points de suture » dans sa maison de Pantelleria, en Italie. « Je descendais les escaliers en obsidienne, les mains dans les poches et en riant. Ma tête est partie la première. J’ai eu de nombreux points de suture sur le visage et je me suis coupé un nerf dans la bouche », a-t-elle détaillé.

Cependant, certaines douleurs liées à cet accident continuent d’impacter son quotidien. La comédienne a donc dû adopter des « stratégies », comme mâcher « de la glace pilée ou du chewing-gum », pour échapper à la souffrance. « Je souhaiterais divorcer de mes douleurs mais à l’amiable, afin qu’elles ne se fâchent pas contre moi. Je ne me suis pas faite à l’idée qu’elles vont rester là tous les jours et jusqu’à la fin », a-t-elle confié.

Carole Bouquet a également essayé des traitements pour apaiser ses souffrances, en particulier pour sa « névralgie du trijumeau », une affection neurologique causant de fortes douleurs au visage. Cela n’a pas porté ses fruits. Elle ne « désespère pas de venir à bout de (s)es souffrances dans un avenir proche », bien qu’il lui arrive encore « de rester sans bouger dans (s)a chambre, toute la journée » à cause de son mal.

L’ex-James Bond girl trouve du courage auprès de sa famille, notamment de son père, dont elle souhaite préserver « l’héritage » en ne « renonçant pas », et de ses fils, Dimitri Rassam, 44 ans, et Louis Giacobetti, 39 ans, qui percevraient tout retrait « comme un abandon ». « Quel que soit l’âge de mes enfants, ils restent pour moi des enfants. Et puis, surtout, quel exemple je leur donnerais ? Le jour où je renoncerai, je partirai », a-t-elle conclu, déterminée.