Adriana Karembeu : Enquête sur la soustraction aux obligations parentales classée sans suite
L’enquête visant Adriana Karembeu pour soustraction aux obligations parentales a été classée sans suite, selon les avocates de l’animatrice, qui ont déclaré qu’« aucun élément de preuve ne permettait de caractériser l’ensemble des accusations formulées ». André Ohanian, le mari d’Adriana Karembeu, a signalé des allégations en mars 2026, et son avocate a indiqué que son client « a l’intention de déposer une plainte avec constitution de partie civile » en raison de la gravité des faits dénoncés.
C’est un soulagement pour Adriana Karembeu : l’enquête la concernant pour soustraction aux obligations parentales, suite à un signalement de son mari, a été classée sans suite, a-t-on appris mardi 30 juin 2026 par le biais de ses avocates, confirmant une information du Parisien.
Les avocates d’Adriana Karembeu, Mes Nathalie Tomasini et Maeva Zampori, soulignent dans un communiqué qu’aucun élément de preuve ne permettait de caractériser les accusations formulées à l’encontre de leur cliente.
Le signalement, effectué en mars 2026 par son mari, André Ohanian, avec qui elle est en instance de divorce, avait entraîné la diffusion d’allégations largement relayées par certains médias, sans que les vérifications nécessaires n’aient été effectuées, selon les avocates d’Adriana Karembeu, qui vit désormais avec le chanteur Marc Lavoine.
Adriana Karembeu, animatrice et actrice, a déjà fourni dans le cadre de la procédure de divorce des éléments établissant qu’elle consacre plus de temps à leur fille que son époux.
Les avocats d’Adriana Karembeu rappellent que la dénonciation calomnieuse et la diffamation publique sont passibles de sanctions pénales pouvant aller jusqu’à des peines d’emprisonnement.
Dans cette affaire, les époux se sont mutuellement accusés d’avoir exposé leur fille à des contenus à caractère sexuel via des supports numériques, comme l’iPad de l’enfant synchronisé avec celui d’un parent ou le téléphone de l’autre adulte avec lequel l’enfant jouait, selon des sources proches du dossier.
L’affaire pourrait ne pas en rester là. Maître Najwa El Haïté, avocate d’André Ohanian, a déclaré à l’AFP qu’en raison de la gravité des faits dénoncés, son client a l’intention de déposer une plainte avec constitution de partie civile dans une affaire où la santé mentale et physique d’un enfant mineur est mise en danger.
