
Youssef Amrani : “Nous ne manquerons pas de réussir 2030”
Le Maroc entend faire de la Coupe du monde 2030 un levier de développement et une vitrine de ses ambitions sportives, économiques et africaines, a déclaré jeudi 17 juillet 2026 à Washington son ambassadeur aux États-Unis, Youssef Amrani. Selon lui, le tournoi représentera également « une occasion unique de mettre en avant le talent, l’innovation, la créativité et l’ambition africains ».
À Washington, l’ambassadeur du Maroc aux États-Unis a mis en avant la Coupe du monde comme un outil de développement national. Le Royaume espère que cet événement stimulera les investissements dans les infrastructures et les transports, avec des bénéfices directs pour la jeunesse.
Le Maroc a l’intention de tirer parti de la Coupe du monde 2030 pour promouvoir ses ambitions dans les domaines du sport, de l’économie et sur le continent africain, a déclaré son ambassadeur aux États-Unis, Youssef Amrani, le 17 juillet 2026. « Nous sommes prêts à faire de 2030 un succès historique », a déclaré le diplomate lors d’une conférence organisée par l’Atlantic Council au sujet de l’héritage des Coupes du monde.
Le Maroc coorganisera l’événement avec l’Espagne et le Portugal. Cette édition permettra au Royaume de « montrer au monde entier ce qu’il a accompli et ce dont il est capable en tant que pays stable, partenaire de confiance et pont naturel entre l’Afrique et l’Europe », a-t-il ajouté.
Selon Youssef Amrani, le tournoi sera également « une occasion unique de mettre en avant le talent, l’innovation, la créativité et l’ambition africains ». « La Coupe du monde n’est pas seulement un événement sportif. C’est aussi un projet de développement national et un moteur économique », a-t-il estimé, en mentionnant une accélération attendue des investissements dans les infrastructures, les transports et les services publics.
L’ambassadeur a attribué le progrès du football marocain aux investissements dans les centres de formation, les équipements sportifs et la détection de jeunes talents, en citant notamment l’Académie Mohammed VI de football. « Les résultats sur le terrain montrent que ce modèle fonctionne », a-t-il déclaré, estimant que cette approche s’inscrit dans la vision du Roi Mohammed VI en faveur de la jeunesse et du développement humain.
Youssef Amrani a également évoqué le parcours du Maroc lors du Mondial 2026, estimant que les Lions de l’Atlas sortaient de la compétition « avec une grande fierté ». Selon lui, le tournoi a permis d’émerger de nouveaux talents et de présenter « une belle image du Maroc », basée sur « l’ambition, la résilience, la discipline et l’unité ».
Le diplomate a par ailleurs salué l’organisation de l’édition 2026 par les États-Unis, le Mexique et le Canada, ainsi que « l’accueil chaleureux » et « le professionnalisme » constatés dans les villes hôtes. Intervenant par visioconférence, Andrew Giuliani, directeur exécutif du groupe de travail de la Maison Blanche pour le Mondial 2026, a annoncé que le flambeau serait transmis dans quelques jours au Maroc, à l’Espagne et au Portugal « dans un esprit d’amitié » et avec « beaucoup d’enthousiasme ». Les trois futurs pays organisateurs auront la possibilité de laisser leur « empreinte » sur la compétition, a-t-il ajouté.
L’ambassadrice d’Espagne à Washington, Ángeles Moreno Bau, a de son côté souligné que le Mondial 2030 donnerait à Madrid la possibilité de renforcer ses relations et ses échanges avec Rabat et Lisbonne. Son homologue portugais, Francisco Duarte Lopes, a affirmé que les trois pays étaient prêts à accueillir la compétition et à faire de cette édition « un autre grand succès ».
La rencontre, organisée par l’Africa Center de l’Atlantic Council, s’est également tenue en présence du défenseur international allemand Antonio Rüdiger, président de la fondation qui porte son nom.
