
Commerce : la Colombie souhaite réévaluer ses accords avec le Maroc
Le nouveau gouvernement colombien, qui prendra ses fonctions le 7 août 2026, prévoit de réévaluer les accords commerciaux existants avec plusieurs pays, dont le Maroc, les Émirats arabes unis et le Salvador. Cette initiative a été annoncée par Mauricio Gómez Amín, le ministre du Commerce désigné, lors d’une conférence de presse le 30 juillet 2026.
Gómez Amín a souligné l’importance de ces pays pour l’économie colombienne, affirmant : « Nous avançons sur des accords commerciaux que nous allons commencer à réexaminer ». Cette démarche vise à renforcer les exportations colombiennes et à attirer davantage d’investissements étrangers. Le ministre a précisé que les discussions se dérouleront avec les ambassadeurs et les ministres du Commerce des nations concernées, bien qu’il n’ait pas fourni de détails sur les secteurs prioritaires ou le calendrier des négociations.
Il a également exprimé la nécessité d’une Colombie « ouverte sur le monde », promettant un cadre juridique sécurisé pour les investisseurs et un gouvernement transparent. « Nous allons travailler pour accroître nos exportations », a-t-il ajouté, soulignant l’importance de l’ouverture commerciale dans les priorités de la nouvelle administration.
En parallèle, le ministre a évoqué des échanges avec ses homologues chiliens, équatoriens, boliviens et péruviens, témoignant d’une volonté de renforcer les relations commerciales en Amérique latine. Il a également annoncé la relance des discussions avec le Japon concernant un accord de partenariat économique, qui est resté en suspens depuis quatorze ans, avec un déplacement prévu à Tokyo en août pour avancer sur ce dossier.
Gómez Amín a conclu en affirmant que le monde attend avec impatience les développements en Colombie au cours des quatre prochaines années, mettant en avant l’importance stratégique de ces initiatives pour l’avenir économique du pays.
