
Royaume-Uni : Keir Starmer défend son bilan en quittant son poste de Premier ministre
Un discours de passation qui résonne comme un plaidoyer. Keir Starmer a quitté ce lundi son poste de Premier ministre du Royaume-Uni, cédant la place à son collègue travailliste Andy Burnham. Il avait annoncé son départ le 22 juin, alors qu’il était devenu impopulaire dans le pays et fortement contesté au sein de son parti en raison de décisions maladroites, de polémiques et de défaites électorales locales.
« Le Royaume-Uni est plus fort et plus juste qu’il y a deux ans », a-t-il déclaré ce lundi lors d’une brève allocution devant le 10, Downing Street, entouré de ses collaborateurs et de certains membres du gouvernement sortant. « Notre économie est plus forte, nos services publics remontent la pente […], des enfants sortent de la pauvreté tous les jours, l’immigration a diminué de manière significative », a-t-il encore soutenu.
Keir Starmer a également souligné avoir redressé le parti travailliste « d’une défaite historique en 2019 » à « une victoire totale aux élections de 2024 ». « Je pars avec le sourire et je pars fier de tout ce que nous avons accompli », a-t-il ajouté.
Il s’est ensuite rendu au palais de Buckingham pour présenter officiellement sa démission au roi Charles III, qui l’a acceptée, selon un communiqué du palais, précisant que Keir Starmer était accompagné de son épouse, Victoria. Andy Burnham a ensuite rencontré le souverain, qui lui a demandé de former un gouvernement.
