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Royaume-Uni : Andy Burnham piégé en croyant parler à la cheffe de cabinet de Trump

Un mois après son entrée en fonction, Andy Burnham, le nouveau Premier ministre britannique, se retrouve déjà au cœur d’une affaire de sécurité délicate. Cette situation a été déclenchée par des échanges avec une personne se faisant passer pour Susie Wiles, la cheffe de cabinet de Donald Trump. Plusieurs médias britanniques ont rapporté que Burnham a échangé des messages avec cet individu, avant de commencer à douter de son identité.

D’après les informations de Politico, Andy Burnham a envoyé « plusieurs messages » via un canal de communication non spécifié, pensant s’adresser directement à Wiles. Les détails concernant le contenu et la date de ces échanges demeurent flous. Néanmoins, cette affaire a suscité suffisamment d’inquiétude pour que l’ambassade britannique à Washington en fasse mention auprès de la Maison-Blanche, selon des sources anonymes.

Du côté de Downing Street, aucune confirmation ni démenti n’a été émis concernant ces échanges. Un porte-parole du gouvernement a déclaré : « Nous ne commentons pas les questions liées à la sécurité nationale. » Andy Burnham, qui a pris ses fonctions le 20 juillet, hérite d’un contexte où des tentatives d’usurpation d’identité visant des personnalités politiques de haut niveau avaient déjà provoqué des alertes.

Susie Wiles avait déjà été la cible de tentatives de piratage de son téléphone, comme l’avait rapporté le Wall Street Journal en mai 2025, en se basant sur une enquête du FBI. De plus, en 2024, David Cameron, alors ministre des Affaires étrangères, avait lui aussi été piégé par un individu prétendant être l’ancien président ukrainien, Petro Porochenko. Le Foreign Office avait alors publié la vidéo de cet appel pour éviter toute manipulation de la part des auteurs de cette opération, identifiés comme étant « clairement russes ».