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Fermeture de l’ambassade en Algérie : ce que l’on sait

L’ambassade colombienne à Alger fermera prochainement ses portes. Ce lundi 27 juillet, le président nouvellement élu, Abelardo de la Espriella, a confirmé la fermeture imminente de sa représentation diplomatique dans la capitale algérienne. Cette annonce soulève déjà de nombreuses interrogations concernant l’avenir des relations entre Bogotá et Alger.

Dans le quartier d’Hydra, sur les hauteurs d’Alger, un site diplomatique s’apprête à disparaître. Selon les récentes déclarations du président élu Abelardo de la Espriella, la Colombie va bientôt fermer son ambassade en Algérie.

La fermeture de l’ambassade en Algérie s’inscrit dans un processus de restructuration plus vaste. À partir de son entrée en fonction, prévue le 7 août 2026, le président élu envisage de fermer 15 ambassades colombiennes à travers le monde.

D’après les informations du média colombien Caracol, la représentation à Alger n’est pas la seule concernée. Ce redéploiement inclut également les ambassades situées en Afrique du Sud, en Azerbaïdjan, à la Barbade, à Cuba, en Éthiopie, au Ghana, en Haïti, en Hongrie, en Malaisie, au Nicaragua, en République tchèque, en Roumanie et au Sénégal.

Le président élu a néanmoins précisé que la fermeture de ces ambassades ne signifie pas une rupture diplomatique. Les relations entre l’Algérie et la Colombie seront donc préservées, même si Bogotá ne disposera plus de représentation physique à Alger.

En revanche, la Colombie adopte une position plus ferme envers d’autres pays : elle mettra fin à ses relations diplomatiques avec Cuba et le Nicaragua, qui figurent également sur la liste des ambassades à fermer. Concernant le Moyen-Orient, le chef d’État suspend l’inauguration de l’ambassade en Palestine et confirme le retour de la représentation colombienne à Jérusalem, en signe d’alliance avec Israël.

Le nouveau président, représentant de l’extrême droite colombienne, souhaite également rationaliser le réseau diplomatique. Selon la même source, les représentations auprès de l’UNESCO en France et de la FAO en Italie seront désormais unifiées, dans le but d’alléger la bureaucratie et d’économiser les fonds publics.