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Donald Trump annonce de nouveaux travaux de sécurité sur l’avion qatari.

L’avion présidentiel récemment offert par la famille royale du Qatar à Donald Trump va entrer dans une nouvelle phase de modifications à partir du mois d’octobre. Le président américain a annoncé vendredi que ces ajustements, destinés à renforcer la sécurité de l’appareil, nécessiteront environ deux mois de travaux, un délai plus long que celui initialement prévu.

« Ça prendra environ 60 jours et il sera envoyé en octobre pour être perfectionné », a déclaré Trump aux journalistes. Lors d’une précédente déclaration en juillet, il avait évoqué une période d’intervention d’environ un mois. La Maison-Blanche n’a pas divulgué les détails concernant les améliorations qui seront apportées à l’avion.

Cette annonce fait suite à un incident survenu en juillet, lors du sommet de l’Otan en Turquie, où Trump a dû changer d’appareil à la dernière minute pour quitter le pays, montant finalement à bord d’un troisième avion en raison de menaces émanant de l’Iran. Un haut responsable américain a souligné que les moyens de transport du président sont « sûrs et fiables » et qu’ils sont « régulièrement » mis à jour lorsque cela est nécessaire. Il a également décrit l’appareil comme étant le « meilleur avion présidentiel jamais construit ».

L’avion, qui a été offert l’année dernière par le Qatar, a été mis en question sur le plan éthique et constitutionnel, compte tenu des critiques de Trump vis-à-vis des deux Air Force One en service depuis 1990. Ce cadeau, dont la valeur est estimée à plusieurs centaines de millions de dollars, a suscité des interrogations sur les implications des dons d’un État étranger à un président américain.

Réaménagé par l’US Air Force, l’appareil a effectué son premier vol présidentiel le 1er juillet 2026. Il sera utilisé temporairement en attendant la livraison de deux nouveaux Boeing, dont la livraison a été retardée à plusieurs reprises. L’US Air Force a reconnu avoir fait des compromis sur l’aménagement intérieur de l’appareil pour accélérer sa mise en service, tout en affirmant qu’« aucun risque n’a été pris en matière de sécurité, de sûreté ou de communications ».