High-tech

J’ai testé la Sony ULT Tower 7, une enceinte de soirée ultra-puissante et musicale

La Sony ULT Tower 7 marque le retour de la marque japonaise sur le segment des enceintes de soirée nomades, un marché où JBL reste la référence la plus installée. D’après le test, ce modèle se distingue surtout par une puissance élevée, une restitution plus précise que la moyenne et une conception pensée pour les usages festifs, du simple fond sonore au karaoké.

Un format imposant, mais encore transportable

Avec ses 42,1 x 34,7 x 71 cm et ses 22,8 kg, l’ULT Tower 7 n’a rien d’une enceinte légère. Sony l’a toutefois conçue pour rester déplaçable par une ou deux personnes, grâce à quatre poignées latérales, deux roulettes et une poignée de traction. Le test souligne aussi qu’elle peut être utilisée debout ou couchée, ce qui élargit les possibilités d’installation selon l’espace disponible.

La façade est dominée par une grille acoustique et par un bouton ULT placé à l’avant, qui sert à la fois au réglage du volume et au changement de mode sonore. Les commandes essentielles sont réparties entre le dessus et l’arrière, afin de limiter les erreurs de manipulation dans un contexte de fête. L’éclairage, présent autour de la façade et du bouton principal, reste discret mais suffisant pour créer une ambiance.

Une connectique proche d’une petite sono

La connectique va bien au-delà d’une enceinte Bluetooth classique. Sony ajoute deux entrées ligne, l’une en RCA et l’autre en XLR, ainsi qu’une sortie XLR. L’enceinte dispose aussi d’une entrée micro en jack 6,35 mm avec réglage dédié, compatible avec une guitare électrique. À cela s’ajoutent un port USB-A pour lire une clé, un USB-C pour l’audio depuis un smartphone ou un ordinateur, et la recharge d’un téléphone.

La liaison sans fil repose sur le Bluetooth 5.3, avec les codecs SBC, AAC et LDAC, ainsi qu’un mode multipoint pour garder deux appareils connectés. L’application Sony Sound Connect permet de gérer l’égalisation, l’éclairage et plusieurs réglages, dont les modes ULT1, ULT2 et FLAT. Sony annonce aussi une adaptation automatique à l’environnement, mais le test indique que cet effet n’a pas été clairement perceptible.

Puissance, autonomie et positionnement tarifaire

Sur le plan sonore, le test met en avant une architecture trois voies avec un woofer de 28 cm, deux haut-parleurs de médium de 12 cm et quatre tweeters de 5 cm, dont deux à l’arrière. Cette configuration permet une diffusion plus homogène autour de l’enceinte et une meilleure lisibilité des voix et des instruments. Les mesures citées atteignent 109 dB à 1 mètre dans les médiums et 108 dB dans le grave, avec une courbe jugée régulière et un grave centré autour de 60 Hz.

L’autonomie annoncée est de 30 heures, mais dans des conditions précises : volume modéré, éclairage coupé et modes ULT activés. À pleine puissance avec les lumières, Sony évoque plutôt environ 3 heures. Le prix de lancement est de 799 euros, avec un tarif observé à 599 euros au moment du test. À ce niveau, l’enceinte est comparée à des modèles JBL et Marshall, et le test estime qu’elle offre le meilleur équilibre de sa catégorie.

Ce qu’il faut retenir

  • La Sony ULT Tower 7 est une enceinte de soirée de 22,8 kg, pensée pour être déplacée malgré son format imposant.
  • Son architecture trois voies et ses quatre tweeters, dont deux à l’arrière, visent une meilleure clarté et une diffusion plus homogène.
  • Elle est annoncée à 30 heures dans des conditions favorables, mais l’autonomie tombe fortement à pleine puissance avec l’éclairage actif.

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Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.