Huawei Mate X7 : excellent en photo, mais prix du vieux.
Le Huawei Mate X7 a été commercialisé en Europe au tarif de 2 099 euros, réduit par la suite à 1 999 euros. Ce smartphone dispose d’une batterie de 5 600 mAh et d’un processeur Kirin 9030 Pro gravé en 6 nanomètres.
Note de la rédaction : aucune note ne figure dans ce test. Cela résulte d’un choix, et non d’un oubli. Le Mate X7 est un smartphone de qualité sur certains aspects, mais il est en décalage avec le marché sur trop de points, en raison de l’embargo américain qui pèse sur Huawei. Si nous devions le noter pour ce qu’il est, il ne pourrait pas obtenir la note maximale en raison de certaines lacunes conséquentes. Face aux autres modèles pliables du moment, il serait rapidement dépassé. C’est un smartphone à acquérir en pleine connaissance de cause.
Depuis des années, nous assistons à une course effrénée aux spécifications, où l’intelligence artificielle et la miniaturisation extrême dominent. Dans ce contexte, Huawei continue de se positionner en outsider face aux restrictions imposées par l’embargo américain. Le constructeur chinois développe ses propres technologies, souvent en vase clos, pour contourner l’impossibilité de collaborer avec des acteurs majeurs tels que Google ou ARM.
Le Huawei Mate X7 se positionne comme le successeur direct du Mate X6, lancé un an plus tôt. Il cible une clientèle exigeante, à la recherche d’un appareil hybride pouvant se transformer en véritable tablette de travail. Les promesses marketing sont impressionnantes : le smartphone pliant le plus résistant du monde, avec le meilleur appareil photo intégré à ce format. Sur le papier, les attentes semblent comblées.
Cependant, la réalité, attendue par les puristes, se révèle plus complexe. Contrairement aux puces rivales gravées en 3 nanomètres, le processeur maison de Huawei souffre d’un retard technologique manifeste. Par ailleurs, l’absence des services Google reste un obstacle psychologique et pratique majeur pour le grand public occidental.
Le défi du Mate X7 est donc colossal : justifier un positionnement haut de gamme par l’excellence de son châssis et de ses optiques, tout en demandant à l’utilisateur de faire d’importantes concessions logicielles.
Fiche technique
| Modèle | Huawei Mate X7 |
|---|---|
| Dimensions | 144,2 mm x 156,8 mm x 4,5 mm |
| Taille de l’écran | 8,0, 6,49 pouces |
| Définition | 2416 x 2210 pixels |
| Densité de pixels | 412 ppp |
| Technologie | OLED |
| Stockage interne | 512 Go |
| Appareil photo (dorsal) | Capteur 1 : 50 Capteur 2 : 40 Capteur 3 : 50 Mp |
| Capteur photo frontal | 8 Mp |
| Wi-fi | Wi-Fi 7 (be) |
| Bluetooth | 6.0 |
| NFC | Oui |
| Capteur d’empreintes | latéral |
| Type de connecteur | USB Type-C |
| Capacité de la batterie | 5300 mAh |
| Poids | 236 g |
| Couleurs | Noir, Rouge |
| Fiche produit |
Ce test a été réalisé avec un smartphone prêté par la marque.
Design
Dès la première prise en main, le Huawei Mate X7 impressionne par sa finesse, bien que d’autres smartphones pliables soient légèrement meilleurs à cet égard. Déplié, l’appareil ne mesure que 4,5 millimètres d’épaisseur, et se replie sur lui-même pour atteindre 9,5 millimètres.

Cette finesse est accentuée par les bords délicatement arrondis du châssis en aluminium. Ce choix esthétique, contrairement aux bords plats très en vogue chez la concurrence, facilite l’ouverture du terminal, offrant une prise en main naturelle et sécurisante. Le poids de 235 grammes est bien réparti, rendant l’utilisation à une main assez confortable.

Le modèle de test que nous avons reçu arbore la couleur « Rouge nébuleux » (disponible également en noir), avec un similicuir de très bonne qualité. Ce matériau n’est pas qu’un choix esthétique : il résiste remarquablement bien aux traces de doigts et offre une meilleure adhérence, réduisant ainsi les risques de chutes accidentelles. L’écran externe est protégé par le « Kunlun Glass 2 », équivalent de Huawei au Gorilla Glass.
La véritable avancée de ce design réside dans sa durabilité, certifiée IP58 et IP59. Un indice de 5 indique une excellente protection contre la poussière. Le chiffre 9, rare pour un smartphone pliable, garantit que l’appareil peut subir des jets d’eau à haute pression et à haute température, tout en survivant à une immersion de 2 mètres pendant 30 minutes.

À l’arrière, le module photo a été redessiné. Finis les cercles classiques, place à la « Time-Space Gate » (Porte Spatio-Temporelle), un relief texturé abritant les capteurs. Bien que ce module soit assez proéminent, entraînant un déséquilibre lorsque le téléphone est posé à plat, l’étui en similicuir fourni (avec une béquille métallique très pratique) compense habilement ce biais. Le placement des boutons est également bien pensé, avec un lecteur d’empreintes digitales intégré au bouton d’alimentation réactif sur la tranche droite, accessible naturellement avec le pouce.


Verdict
Le Huawei Mate X7 se distingue par sa finesse et sa prise en main naturelle, appuyées par des finitions haut de gamme en cuir vegan et un châssis aux bords arrondis. En plus de son esthétique soignée, l’appareil représente un tournant en matière de durabilité pour un smartphone pliable, grâce à ses certifications IP58 et IP59 offrant une résistance inédite à l’eau et à la poussière. Malgré un module photo proéminent, l’équilibre général et la qualité de construction montrent que Huawei a réussi à atténuer la fragilité habituelle de ce format.
Écran
L’affichage est central pour tout smartphone pliable, et le Mate X7 ne déçoit pas avec ses deux panneaux d’excellente qualité.
L’écran intérieur est une grande dalle OLED pliable de 8 pouces, affichant une résolution de 2 210 x 2 416 pixels. Il utilise la technologie LTPO, permettant à l’écran d’ajuster dynamiquement sa fréquence de rafraîchissement de 1 Hz pour une image fixe à 120 Hz, préservant ainsi l’autonomie de la batterie.

L’écran externe, quant à lui, propose une diagonale confortable de 6,49 pouces, également en OLED LTPO (1 080 x 2 444 pixels). Ces deux écrans bénéficient d’une gradation PWM élevée, fixée à 1440 Hz. (La gradation PWM, ou modulation de largeur d’impulsion, est une méthode utilisée par les écrans OLED pour réduire la luminosité en allumant et éteignant l’écran très rapidement. Une fréquence élevée comme 1440 Hz rend ce scintillement totalement invisible à l’œil nu, réduisant ainsi la fatigue oculaire et les maux de tête pour les utilisateurs sensibles).
Les résultats obtenus en termes de luminosité sont excellents, même s’ils demeurent légèrement inférieurs à ceux des leaders de chez Samsung. Huawei annonce des pics de 2500 nits en interne et de 3000 nits en externe. Le Mate X7 reste parfaitement lisible même en plein soleil, avec un traitement de la réflectance qui limite les reflets dérangeants.
Le support du standard HDR Vivid (une alternative dynamique au HDR10, optimisant le contraste scène par scène) est présent, mais l’absence de certification Widevine L1 empêche de profiter de Netflix et autres en haute définition, ce qui est inacceptable à ce prix.

Enfin, abordons une question souvent débattue avec les modèles pliables : la pliure. Sur le Mate X7, grâce à une charnière en acier de nouvelle génération (supportant une pression de 2350 MPa) et un écran solidifié par une structure composite à trois couches, cette pliure devient presque un mythe. Elle se ressent très légèrement au toucher, mais demeure invisible une fois l’écran allumé.
Verdict
Le Huawei Mate X7 offre une expérience visuelle de premier ordre grâce à ses deux dalles OLED LTPO fluides et extrêmement lumineuses, garantissant une lisibilité parfaite même en plein soleil. Si l’on apprécie le confort des yeux apporté par la haute fréquence de gradation PWM et la pliure interne presque invisible, l’absence de certification Widevine L1 pour le streaming sur les principales plateformes laisse un goût amer. C’est un écran exceptionnel pour la productivité et la navigation, légèrement freiné par des limites pour le divertissement.
Performances
Au cœur du terminal se trouve le processeur Kirin 9030 Pro. En raison de l’embargo américain qui bloque l’accès aux fondeurs taïwanais (TSMC), cette puce est gravée en 6 nanomètres par la société chinoise SMIC. Cette technologie de 6 nm place Huawei avec trois générations de retard.

L’architecture interne comporte 9 cœurs de calcul, dont un cœur principal cadencé à 2,75 GHz, loin des performances de ses concurrents. Le processeur est accompagné de 16 Go de RAM et d’un stockage UFS. Si la quantité de RAM est généreuse, elle ne compense pas la faiblesse du CPU.
Les benchmarks parlent d’eux-mêmes. Sur Geekbench, le Mate X7 affiche des scores comparables à un smartphone de milieu de gamme, affichant une puissance inférieure de moitié à celle du Galaxy Z Fold 7. Le processeur graphique (GPU) Maleoon 935 présente certes un gain de 75 % par rapport à la génération précédente, mais il est encore incapable de gérer des technologies modernes telles que le Ray Tracing.
Globalement, le Mate X7 se classe bon dernier parmi les smartphones pliables de 2026 en termes de performances. Même un ancien Honor Magic V2 fait mieux avec son Snapdragon 8 Gen 2. Pire, en 2026, les performances atteignent des niveaux similaires à ceux d’un smartphone à 600 euros, comme le Realme 16 Pro Plus.

Mais le véritable problème réside dans la gestion thermique, ou « throttling ». Lors de nos tests de stress intensifs, le Mate X7 a montré une stabilité de seulement 54,6 % sur Wild Life, chuttant à un dramatique 33 % en mode plié. La chaleur peine à se dissiper dans ce châssis ultra-fin de 4,5 mm. Étonnamment, le smartphone performe presque parfaitement sur CPUThrottlingtest pendant la majorité du benchmark, avant que les performances ne chutent dans les dernières minutes.
Pourtant, paradoxalement, la réactivité réelle au quotidien s’avère bien moins déplaisante. Pour la navigation web, le multitâche ou la consommation vidéo, le téléphone s’avère fluide et réactif. L’interface est remarquablement optimisée pour masquer ces défauts.


Cependant, lancer un jeu exigeant comme Genshin Impact avec les graphismes au maximum provoque rapidement des saccades, accompagnées d’une chaleur ressentie au dos de l’appareil. L’ouverture d’applications lourdes prend également un léger temps supplémentaire par rapport à un smartphone haut de gamme concurrent.
Sur Wild Rift, nous avons observé un comportement inédit. En qualité moyenne, le jeu atteint 120 FPS sur l’écran externe, mais plafonne à 90 FPS sur l’écran interne, même s’il affiche une version « zoomée » du jeu pour remplir l’ensemble de l’écran.
Verdict
C’est le principal point faible du Mate X7. Limitée par des restrictions technologiques, sa puce Kirin 9030 Pro accuse plusieurs générations de retard face à la concurrence, affichant des scores dignes d’un smartphone de milieu de gamme. Bien que l’interface demeure fluide pour un usage quotidien classique grâce à une optimisation logicielle efficace, la gestion thermique et le throttling restreignent considérablement les séances de jeu intensives. En somme, le Mate X7 se présente comme un outil de productivité élégant, mais il n’est clairement pas conçu pour le jeu haut de gamme.
Logiciel
Le Huawei Mate X7 fonctionne sous la surcouche EMUI 15. La première difficulté est que ce système repose sur le code open source (AOSP) d’Android 12, un OS de Google datant de fin 2021. En termes de modernité du noyau, cela représente un véritable recul de cinq ans. De plus, les sanctions obligent Huawei à se passer des Google Mobile Services (GMS), ce qui signifie l’absence de Play Store, Google Maps ou Gmail préinstallés.
Heureusement, l’ergonomie globale d’EMUI 15 reste excellente. L’interface évoque fortement celle d’iOS d’Apple ou d’HyperOS de Xiaomi, avec de larges dossiers dynamiques et un système de widgets très intuitif. L’utilisation de l’écran pliable est bien optimisée : le multitâche se déroule sans heurts, permettant de scinder l’écran verticalement ou horizontalement avec des ratios ajustables, tout en ajoutant des fenêtres flottantes par-dessus.
La transition entre les applications de l’écran externe vers celui de l’écran interne, ou inversement, est mieux gérée par rapport au Mate X6, où l’on pouvait observer des comportements différents selon le moment de l’ouverture de l’application. Cependant, sur certains jeux, la transition peut présenter des imperfections visuelles.

Pour compenser l’absence du Play Store officiel, les utilisateurs doivent se tourner vers des alternatives comme l’AppGallery de Huawei ou l’Aurora Store. (Ce dernier est un client open-source non officiel qui se connecte directement aux serveurs de Google pour télécharger les applications Android habituelles).
Bien que l’interface soit soignée et que le catalogue d’applications soit similaire, l’illusion a ses limites. Les mises à jour automatiques sont souvent capricieuses et il est particulièrement difficile de restaurer vos applications payantes ou d’effectuer des achats in-app sans risques de dysfonctionnements liés aux DRM de Google.


Une fois vos applications téléchargées, il reste à s’assurer qu’elles se lancent sans problème, et c’est ici qu’intervient MicroG. (MicroG est une réécriture libre et open-source des Services Google Play, ces composants invisibles mais essentiels qui gèrent la localisation, les notifications et l’authentification sur 99 % des smartphones Android).
Pour tromper des applications requérant ces services comme Uber ou WhatsApp, le système utilise le Signature Spoofing (usurpation de signature, une méthode permettant à MicroG de simuler le sceau officiel de Google). Bien que cette prouesse technique soit impressionnante, elle repose sur un fragile château de cartes logiciel.
Cependant, c’est pratique, car il est possible de synchroniser des photos avec le cloud de Google, de continuer à utiliser Google Chrome avec d’autres appareils ou de retrouver sa progression dès l’ouverture d’un jeu lorsque la sauvegarde a été faite via Google.
Mais pour un utilisateur intensif de l’écosystème américain, cette transition s’apparente à un véritable parcours du combattant. Nous avons, par exemple, rencontré des difficultés pour récupérer nos mots de passe sauvegardés dans le gestionnaire de Google, le téléphone ne pouvant être vérifié. Ceci même après des tentatives d’installation d’APK sur différentes versions de MicroG et Chrome.


Il est également impossible d’utiliser Google Pay ou de déployer Android Auto pour répliquer son GPS sur l’écran de la voiture, ces fonctions nécessitant des autorisations système profondes inaccessibles à MicroG. Ces limitations pourraient rapidement devenir rédhibitoires pour de nombreux utilisateurs, tant le passage à ce système impose de nombreux efforts pour s’adapter et transférer manuellement ses données.
Concernant l’intelligence artificielle, la situation est également décevante. Alors que la concurrence propose des fonctionnalités génératives impressionnantes (comme la retouche photo intelligente, la traduction en temps réel ou des résumés intelligents), le Mate X7, en version globale, se montre singulièrement dépourvu. Son assistant vocal Celia reste basique, et les fonctions de manipulation d’images se limitent à une gomme magique rudimentaire dans la galerie. De plus, Huawei ne s’avance pas sur un engagement clair en termes de mise à jour à long terme, alors que des marques comme Samsung ou Google promettent désormais 7 ans de suivi logiciel.
Verdict
L’expérience utilisateur sur le Mate X7 est un mélange de frustration et de sophistication. Bien que l’interface EMUI 15 soit au sommet de l’ergonomie et de la fluidité pour le multitâche, elle repose sur une base Android obsolète et souffre cruellement de l’absence des services Google officiels. Malgré les efforts de solutions alternatives comme MicroG pour simuler un environnement Google, l’utilisateur doit composer avec un système fragile : paiements sans contact impossibles, Android Auto absent et fonctionnalités d’IA quasi inexistantes. En son absence de politique de mise à jour claire, le Mate X7 est clairement destiné à une audience technophile prête à sacrifier la commodité de l’écosystème Google pour un matériel d’exception.
Photo
Huawei a toujours mis la photographie en avant, et le Mate X7 hérite d’un matériel digne des meilleurs photophones. Sur le marché des pliables (souvent limités par l’espace disponible), cette configuration est l’une des meilleures.
- Grand-angle (Principal) : 50 mégapixels, capteur massif de 1/1.28″, pixels de 0.89 µm, ouverture variable mécanique de f/1.5 à f/4.0, autofocus laser, stabilisation optique (OIS).
- Ultra grand-angle : 40 mégapixels, équivalent 13 mm, ouverture f/2.2, avec Autofocus (permettant la macro).
- Téléobjectif : 50 mégapixels, équivalent 84 mm (zoom optique x3,5), objectif périscopique vertical, ouverture lumineuse f/2.2, stabilisation optique (OIS).
- Capteurs frontaux (Selfie) : 8 mégapixels f/2.4 (écran externe) et 8 mégapixels f/2.2 (écran interne).
- Capteur colorimétrique : Spectromètre à 1,5 million de canaux pour assurer la justesse des teintes.
Grand-angle
De jour, le capteur principal utilise une matrice RYYB (où les sous-pixels verts classiques sont remplacés par des jaunes, permettant la capture théorique de 40 % de lumière en plus). Les clichés en 12 mégapixels sont vibrants et offrent un excellent piqué. L’ouverture variable mécanique est le point fort du dispositif, ajustant automatiquement l’ouverture avec brio.
Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com
Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com
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Le capteur principal s’avère excellent en mode nuit. Les textures sombres sont restituées avec une bonne définition et quasiment sans bruit, grâce à un traitement algorithmique efficace. Le seul bémol concerne la balance des blancs, parfois capricieuse, tirant souvent vers des teintes chaudes.
Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com
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Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com
Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com
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Ultra grand-angle
De jour, la dynamique est excellente, mais on constate parfois que les couleurs sont plus chaudes que sur le capteur grand-angle. Le ciel n’est jamais « brûlé » et les zones d’ombre conservent des détails. La déformation sur les bords est remarquablement bien corrigée par le logiciel.
Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com
Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com
Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com
Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com
Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com
En mode nuit, l’ultra grand-angle reste très fonctionnel, conservant un bon niveau de détail, bien que les problèmes de consistance des couleurs observés sur le capteur principal soient encore plus flagrants d’une photo à l’autre.
Crédits : Williiam Zimmer / Frandroid.com

