
« Un pilote sort de sa voiture en pleine course pour sauver son collègue des flammes »
Ollie Millroy ne risque pas d’oublier de sitôt sa participation au GT de Chine, qui s’est déroulé à Shanghai, mais pas pour des raisons sportives. En effet, lors d’une course du championnat de Tourisme, le pilote britannique a été impliqué dans un accident spectaculaire après moins de vingt minutes de compétition. Sa Ferrari a été percutée sur le flanc par deux véhicules qui s’étaient déjà rentrés dedans.
Au moment de l’impact, la voiture de Millroy a pris feu presque instantanément. C’est alors qu’un autre pilote, Loek Hartog, a montré un courage exceptionnel. S’arrêtant en bord de piste, il a quitté son propre véhicule pour porter secours à Millroy. Armé d’un extincteur, Hartog a combattu les flammes et a aidé son compatriote à sortir de l’habitacle en flammes.
Loek Hartog a partagé son expérience sur Instagram, déclarant : « Quand j’ai vu la voiture se transformer en une énorme boule de feu, je n’ai pas réfléchi. Je pensais sincèrement que le pilote ne pourrait peut-être pas sortir seul de la voiture. Il n’y a pas eu d’hésitation. C’était effrayant, mais je pense que tout le monde aurait réagi comme ça. »
De son côté, Millroy a exprimé sa gratitude envers son sauveteur sur le même réseau social. Il a écrit : « Je suis encore en vie entièrement grâce à un homme. Loek Hartog s’est arrêté immédiatement, alors qu’il n’y avait ni commissaires de piste ni pompiers en vue, et a risqué sa propre vie pour me sortir de la voiture. Je me souviendrai de son incroyable acte de bravoure pour le reste de ma vie. Un jour, je raconterai cette histoire à nos trois enfants et, à leurs yeux aussi, Loek sera le plus grand super-héros de l’histoire. »
Grâce à l’intervention rapide de Hartog, Millroy a pu s’en sortir avec des blessures relativement graves, mais qui auraient pu être bien plus sévères. Il a subi cinq côtes cassées, une clavicule fracturée, ainsi qu’une main et un doigt cassés, sans oublier un poumon contusionné. « Mais cela aurait pu être bien pire, assure le Britannique. Merci Loek. Je te dois la vie. »
