
L’info du midi en 2 minutes : Léon Marchand diminué, canicule renforcée, Trump « discret »
Les Championnats d’Europe de natation, qui se dérouleront à Paris en 2026, s’annoncent riches en émotions, bien que l’événement débutant ce lundi soit marqué par l’absence de Léon Marchand sur ses épreuves de prédilection, le 200 et le 400 mètres quatre nages. Cependant, le quadruple champion olympique ne manquera pas d’opportunités, puisqu’il s’alignera sur le 200 mètres papillon et le 400 mètres nage libre.
La délégation française espère briller avec d’autres nageurs de talent. Maxime Grousset, bien qu’affaibli, ainsi que Yohann Ndoye-Brouard et Marie Wattel, sont des athlètes à suivre de près. De plus, la relève se profile avec des jeunes prometteurs tels que Mary-Ambre Moluh et Sauveur Cristofini, qui pourraient également se faire remarquer durant la compétition.
Dans un tout autre registre, la France se prépare à affronter une nouvelle vague de chaleur. La canicule, qui fait son retour, concerne vingt-deux départements du centre et du sud-est, placés en vigilance orange à partir de lundi midi. Les températures pourraient atteindre 38 °C, notamment en vallée du Rhône et dans le sud-ouest. Après une légère baisse des températures, la chaleur devrait de nouveau s’intensifier, touchant de nombreuses régions du pays. Des orages violents sont également prévus dans le sud-ouest, accompagnés de rafales de vent pouvant atteindre 110 km/h, ainsi que de fortes pluies et de la grêle. À partir de mercredi, les fortes chaleurs toucheront l’ensemble du territoire.
En dehors de nos frontières, Donald Trump a récemment annoncé un changement de stratégie concernant l’Iran. Constatant la grave situation économique du pays, avec une « inflation galopante » et un manque de ressources financières, l’ancien président américain a décidé de privilégier la pression économique plutôt que des actions militaires. Les Gardiens de la révolution iranienne ont réaffirmé leur position sur la fermeture du détroit d’Ormuz, conditionnant sa réouverture à l’acceptation par Washington de toutes les demandes de Téhéran. Trump reste optimiste quant à une issue favorable, déclarant : « Ça va s’arranger. Ça finit toujours par s’arranger. C’est comme une partie d’échecs. »
