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Guerre au Moyen-Orient : L’Iran veut mettre fin au conflit maintenant.

Le président iranien Massoud Pezeshkian a récemment déclaré qu’il était opportun de mettre un terme au conflit avec les États-Unis, affirmant que Téhéran se trouve actuellement « en position de force ». Lors d’une réunion avec des médecins, il a souligné l’importance de reconnaître la victoire de l’Iran sur la scène internationale, tout en dénonçant les attaques américaines contre des infrastructures civiles, telles que des écoles et des hôpitaux. « Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité, que le monde entier reconnaisse notre victoire », a-t-il ajouté.

Dans un contexte de tensions croissantes, la Chine a exprimé son opposition aux sanctions économiques américaines visant les pays qui soutiennent l’Iran. Lin Jian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a affirmé que « les sanctions et les pressions ne permettront pas de résoudre le problème ». Il a également appelé à une résolution diplomatique, dénonçant les sanctions unilatérales qui n’ont pas de fondement en droit international.

Parallèlement, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, se rendra en France pour une visite officielle les 20 et 21 août, où il rencontrera Emmanuel Macron. Cette rencontre abordera notamment les enjeux régionaux liés à la guerre au Moyen-Orient.

Les rebelles houthis du Yémen ont intensifié leurs actions en revendiquant des frappes de drones contre des cibles en Arabie saoudite, dont des installations liées à Aramco. Les Gardiens de la révolution iraniens ont averti Riyad qu’il serait incapable de se défendre contre ces attaques.

Dans le même temps, l’administration Trump a annoncé une nouvelle offensive économique contre l’Iran, visant à affaiblir le régime en place par des sanctions renforcées. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a exhorté les alliés des États-Unis et la Chine à participer à cette stratégie, tout en prévenant les pays qui continueraient à entretenir des relations économiques avec Téhéran. De nouvelles mesures devraient être dévoilées lundi, alors que la Maison-Blanche privilégie l’approche économique plutôt que militaire.

En réponse, l’Iran a condamné ces sanctions, les qualifiant de « terrorisme économique ». Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a critiqué cette stratégie américaine, la jugeant vouée à l’échec et susceptible de nuire non seulement à l’économie iranienne mais également à l’économie mondiale. Il a appelé à des sanctions contre les responsables américains, évoquant même des « crimes contre l’humanité ».

La rédaction de 20 Minutes continue de suivre de près l’évolution de la situation au Moyen-Orient, qui demeure tendue entre les États-Unis et l’Iran, alors que les menaces de sanctions économiques se multiplient.