France

En images : Les candidats déclarés et ceux qui envisagent l’élection présidentielle de 2027

François Ruffin, député de la Somme, a pris les devants dans la course à la présidentielle de 2027. Dès mai 2025, il a annoncé son intention de se lancer dans la compétition. Le 26 janvier 2026, il a confirmé sa candidature à la primaire unitaire de la gauche, prévue pour le 11 octobre prochain.

Dans le même temps, Marine Tondelier, secrétaire nationale du parti Les Écologistes, a officialisé sa candidature à l’Élysée le 22 octobre 2025. Elle a exprimé son désir de promouvoir « une écologie qui tend la main, pas qui pointe du doigt. On ne veut pas emmerder le monde, on veut le sauver ». Elle participera également à la primaire de la gauche.

Edouard Philippe, à la tête du parti Horizons, a déclaré sa candidature début septembre 2024, juste avant la nomination de Michel Barnier à Matignon. Depuis, il s’efforce de maintenir sa position dans les sondages.

Marine Le Pen, candidate naturelle du Rassemblement national, fait face à une situation délicate. Actuellement inéligible, elle attend le verdict de son procès en appel concernant l’affaire des assistants parlementaires. Si sa condamnation est confirmée, elle a déjà annoncé qu’elle ne poursuivra pas sa candidature.

Gabriel Attal, qui a récemment pris les rênes de Renaissance, n’est pas encore officiellement candidat, mais il s’efforce de se distancer de l’image de son prédécesseur tout en préparant son chemin vers 2027.

Clémentine Autain, représentante de « L’Après », a annoncé sa candidature en juin dernier et devra également passer par la primaire de gauche. Elle a déclaré : « Je suis candidate à la candidature dans le cadre d’un rassemblement ».

Jean-Luc Mélenchon, quant à lui, a indiqué à l’été 2025 qu’il ne souhaitait pas participer à une primaire de la gauche en vue de 2027, laissant présager qu’il pourrait être le candidat de La France insoumise.

D’autres figures politiques se préparent également. Le président du RN, qui reste dans l’ombre, a été incité par Marine Le Pen à se préparer en cas d’empêchement judiciaire. Actuellement, il est en tête des intentions de vote.

Bruno Retailleau, après avoir provoqué la chute du gouvernement Lecornu I, semble déterminé à ne pas abandonner ses ambitions. Il sème des indices sur ses intentions pour 2027.

Raphaël Glucksmann a officialisé sa candidature au JT de TF1 le 23 août 2026, s’engageant à se soumettre à la primaire socialiste.

Eric Zemmour, à la tête de Reconquête, se montre favorable à une primaire élargie à droite, tandis que sa numéro deux, Sarah Knafo, est engagée dans la course à la mairie de Paris.

Dominique de Villepin a également exprimé son désir de participer à la compétition de 2027, affirmant qu’il sera « aux avant-postes ».

David Lisnard a annoncé en janvier 2026 qu’il se déclarera candidat d’office si aucune primaire n’est organisée à droite.

Laurent Wauquiez, après avoir été mis sur le banc suite à la nomination de Bruno Retailleau à la tête des LR, reste déterminé à jouer un rôle dans la présidentielle, affirmant son souhait d’être dans les responsabilités.

Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste, appelle la gauche à se concentrer sur les municipales de 2026, sans pour autant exclure une candidature future.

Enfin, Nicolas Dupont-Aignan a annoncé sa candidature en mars 2025, se présentant comme le défenseur de la « souveraineté », de la « liberté » et de la « paix ». François Asselineau, quant à lui, a pris date pour 2027, se présentant comme le champion du Frexit.