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En images – Lac Ontario, Golfe du Mexique, Ormuz : Donald Trump et la géographie mondiale

En janvier 2025, Donald Trump, de retour à la Maison-Blanche, a entrepris une série de changements controversés qui visent à redéfinir des éléments emblématiques de la géographie et de la culture américaine. Parmi ces décisions, le lac Ontario a été rebaptisé « Lake America », une mesure justifiée par la Maison-Blanche qui affirme que « les États-Unis sont le premier protecteur des Grands Lacs ». Ce nom, d’origine amérindienne, provient du mot huron « Ontari’io », signifiant « le lac est beau, le lac est grand », selon le Premier ministre canadien.

Le Golfe du Mexique a également subi une transformation, prenant le nom de « Golfe d’Amérique ». Cette décision a été rapidement mise en œuvre par Trump dès son retour au pouvoir, et même Google a intégré ce changement dans ses résultats de recherche.

Trump a également cherché à marquer son empreinte sur des institutions culturelles. Il a tenté de renommer le célèbre John F. Kennedy Center for the Performing Arts en « Trump Kennedy Center », une initiative qui a été stoppée par une décision judiciaire, mais que son équipe conteste toujours. Ce site pourrait même être démoli si Trump ne parvient pas à obtenir gain de cause.

En Alaska, le Mont Denali, précédemment connu sous le nom de McKinley, a retrouvé son ancienne appellation sous l’administration Obama en 2015. Cependant, Trump a décidé de rétablir le nom de McKinley, rendant hommage au 25e président des États-Unis.

Sur la scène internationale, Trump a redéfini les frontières, notamment en Iran, où il a revendiqué le détroit d’Ormuz comme un « nouveau territoire américain ». Cette annonce a été faite via une carte publiée sur son réseau social Truth Social, laissant planer le doute sur la véracité de cette déclaration.

En Floride, l’aéroport international de Palm Beach a été rebaptisé « Aéroport international du président Donald J. Trump », ajoutant une autre réalisation à la liste des hommages à son nom.

La base militaire de Fort Bragg, renommée « Fort Liberty » sous l’administration Biden, a retrouvé son nom d’origine, une décision qui reflète la volonté de Trump de revenir sur les changements apportés par son prédécesseur.

Trump a également exprimé son désir de transformer le Canada en « 51e État » des États-Unis, partageant une carte sur Truth qui illustre cette ambition. De plus, il a manifesté son intérêt pour le contrôle du Canal de Panama, contrecarrant les ambitions chinoises dans la région.

Le Venezuela et le Groenland figurent également parmi les cibles de ses ambitions expansionnistes. En mai 2026, Trump a partagé une carte où le Venezuela était intégré aux États-Unis, après un enlèvement de dirigeants vénézuéliens par des forces américaines. De même, il a relancé son projet d’acquisition du Groenland, qu’il avait déjà tenté de racheter durant son premier mandat.

Sur le plan culturel, Trump a réclamé le retour des noms controversés dans le sport, comme celui des « Redskins » pour l’équipe de football américain de Washington, ainsi que le nom « Indians » pour l’équipe de baseball de Cleveland, désormais connue sous le nom de Guardians.

Enfin, Trump a des projets farfelus pour la bande de Gaza, où il envisage de transformer la région en une nouvelle « riviera » avec des palaces Trump, un projet qui semble peu probable à réaliser.

Ces initiatives témoignent d’une volonté de Trump de marquer son empreinte sur le paysage américain et au-delà, tout en ravivant des débats sur l’identité nationale et les relations internationales.