Affaire Lyhanna : Une loi sur les violences sexuelles examinée au Parlement à la rentrée
L’Assemblée nationale examinera au mois de septembre en commission et « au début du mois d’octobre » en séance la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles. La collégienne de 11 ans a été retrouvée morte dans le Gers le 4 juin, plusieurs jours après sa disparition.
L’Assemblée nationale se penchera en septembre en commission et « au début du mois d’octobre » en séance sur la proposition de loi « intégrale » visant à lutter contre les violences sexistes et sexuelles, a déclaré mardi le Premier ministre Sébastien Lecornu. « Je prévois du temps du gouvernement avant le projet de loi de finances, au début du mois d’octobre, afin de permettre la discussion de ce texte », a précisé le Premier ministre, en réponse aux questions posées par le président du groupe socialiste, Boris Vallaud.
Réunion des présidents de groupes parlementaires en juillet
Sébastien Lecornu et la présidente de l’Assemblée nationale organiseront une réunion avec les présidents de groupes parlementaires « la semaine du 20 juillet », après l’examen de la proposition de loi dite « intégrale » par le Conseil d’Etat et le Conseil économique, social et environnemental. Cette proposition de loi, qui s’inspire des mesures suggérées par des associations, a été déposée à la fin de l’année 2025 par la députée PS Céline Thiébault-Martinez et cosignée par une centaine de députés de gauche ainsi que de la coalition gouvernementale.
Suite au décès de Lyhanna, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a demandé au gouvernement d’inscrire ce texte à l’agenda parlementaire de la rentrée. La collégienne de 11 ans a été retrouvée morte dans le Gers le 4 juin, plusieurs jours après sa disparition. Le principal suspect, Jérôme Barella, n’avait jamais été interpellé ni convoqué, bien que plusieurs plaintes et signalements pour des violences sexuelles sur mineurs aient été déposés à son encontre.
