France

Affaire Lyhanna : Jérôme Barella et son frère mis en examen pour viols sur mineur.

Yannick Barella, le frère de Jérôme, a été mis en examen ce jeudi pour viols sur mineur de plus de 15 ans et viol sur conjoint, après avoir été précédemment mis en examen pour « enlèvement et séquestration » dans l’affaire Lyhanna. Le père de Yannick et Jérôme Barella a également été accusé de viols et agressions sexuelles entre 2010 et 2013, suite à une plainte déposée en 2013 par la petite-fille de son épouse.


Les affaires concernant Jérôme Barella et sa famille se détériorent. Ce jeudi, Yannick Barella, le frère de Jérôme, a été mis en examen pour « enlèvement et séquestration » dans le cadre de l’affaire de Lyhanna, une collégienne de 11 ans retrouvée morte la semaine dernière près de Fleurance, dans le Gers. Il est également mis en examen pour des viols sur mineur de plus de 15 ans et viol sur conjoint. Cependant, il ne sera pas placé en détention provisoire et sort libre sous contrôle judiciaire.

D’après le procureur de la République d’Agen, Olivier Naboulet, qui gère l’enquête, les « deux victimes ont entretenu une relation de couple avec le mis en cause. L’une d’elles alors qu’elle avait 17 ans révolus et au cours de sa majorité, l’autre étant majeure durant la relation. C’est durant ces relations de couple que des viols auraient été commis. »

Les actes reprochés se seraient déroulés entre 2007 et 2011 pour la victime mineure et en mars 2018 pour la seconde plaignante. « En garde à vue, Yannick Barella a nié toute relation sexuelle non consentie avec l’une et l’autre de ses anciennes compagnes », a précisé le parquet.

En outre, le père de Jérôme a également été poursuivi pour viols et agressions sexuelles entre 2010 et 2013, après une plainte déposée en 2013 par sa petite-fille, née en 2000, issue de son épouse.

Selon le parquet de Montpellier, joint par 20 Minutes, une information judiciaire a été ouverte en octobre 2015 au tribunal de Béziers et a été clôturée par une « ordonnance de non-lieu en septembre 2021 après de multiples investigations menées par le juge d’instruction ». À l’époque, il n’avait pas été mis en examen mais placé sous le statut de témoin assisté.

La partie civile avait fait appel de ce non-lieu auprès de la cour d’appel de Montpellier avant de se désister en début d’année 2022. La chambre de l’instruction avait alors noté ce désistement d’appel dans un arrêt d’avril 2022. Ainsi, le non-lieu est devenu définitif.