Olivia Ruiz présente son roman ‘¡Vamos!’ sur le voyage d’une mère et son fils.
Olivia Ruiz raconte le voyage de Lola et de son fils Ennio, partis parcourir le monde pour apprendre ce qu’aucune école ne peut transmettre. Elle déclare : « Je découvre qu’un parent passe 75% du temps de sa vie avec son enfant avant ses 12 ans ».
Avec *¡Vamos !*, Olivia Ruiz narre le parcours de Lola et de son fils Ennio, qui partent explorer le monde pour acquérir ce qu’aucune école ne peut enseigner. Ce récit aborde la parentalité, la peur de mal agir et une détermination inébranlable à protéger.
Une citation du livre résonne particulièrement avec certaines affaires récentes : « *N’oublie jamais qu’avec les filles, un non est un non. Que ce soit une voix, un geste ou seulement un regard qui te le signifie.* » Cependant, pour Olivia Ruiz, le message essentiel est autre : « *Cette phrase, elle veut surtout dire : éduquons nos garçons.* »
> « Je découvre qu’un parent passe 75% du temps de sa vie avec son enfant avant ses 12 ans. Ça a été vertigineux pour moi de réaliser ça. »
> **Olivia Ruiz**
Elle relie cette réflexion à son rôle de mère : « *Je veux protéger, surtout protéger mes consœurs. Ma progéniture, je la protège en tant que femme, mais je veux aussi éduquer cet enfant pour qu’il protège les femmes et qu’il les respecte.* »
L’écriture de ce troisième roman trouve également sa source dans une révélation personnelle. Alors qu’elle se prépare pour une tournée de plus de cent concerts, une statistique change sa perspective : « *Je découvre qu’un parent passe 75% du temps de sa vie avec son enfant avant ses 12 ans. Ça a été vertigineux pour moi de réaliser ça.* »
Le roman traite sans détour des difficultés liées à la maternité et du sentiment d’impuissance souvent ressenti par les mères et les parents en général. Olivia Ruiz aborde ce sujet avec émotion : « *On a l’impression que demander de l’aide voudra dire qu’on est faible, alors que c’est une immense preuve de courage que de dire : ‘je n’y arrive pas, j’ai besoin d’aide.*' »
### « Ce grand bonhomme » nommé Adamo
En plus d’être une écrivaine accomplie, Olivia Ruiz reste une artiste profondément liée à la musique. Parmi les chanteurs qui occupent une place spéciale dans sa vie, Salvatore Adamo semble presque intouchable.
La chanteuse évoque avec tendresse leur collaboration sur *Ce George(s)*, mais aussi les moments partagés lors du tournage du clip : « *On s’engueulait tel un vieux couple tous les deux. Et c’était à mourir de rire !* »
Prochain rendez-vous belge pour Olivia Ruiz : une lecture musicale de *¡Vamos !* le 25 novembre au Wolubilis. Et pour le prochain épisode de *Culture en Prime*, rendez-vous la semaine prochaine, sur La Une et en streaming sur RTBF Auvio.

