L’OMS annonce la fin de l’épidémie d’hantavirus le 2 juillet.
Douze cas confirmés et un cas probable, dont trois mortels, ont été liés au navire néerlandais MV Hondius, lors d’une épidémie qui a déclenché une alerte sanitaire internationale. Plus de 650 cas contacts ont été identifiés et suivis par les autorités sanitaires dans 33 pays et territoires.
Cependant, bien que la période de quarantaine touche à sa fin pour les dernières personnes encore concernées, le travail des scientifiques et experts vient juste de commencer. Des échantillons du virus seront utilisés pour déterminer la possibilité de développer des tests, des traitements et des vaccins en prévision de futures épidémies.
Douze cas confirmés et un cas probable, dont trois mortels, ont été associés au navire néerlandais MV Hondius lors d’une épidémie qui a déclenché une alerte sanitaire internationale.
Le navire a quitté Ushuaïa, en Argentine, le 1er avril, faisant escale sur des îles isolées de l’Atlantique Sud avant de remonter vers le nord jusqu’à Tenerife, dans les îles Canaries espagnoles, où les passagers restants ont été évacués. Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré mercredi que plus de 650 contacts avaient été identifiés et suivis par les autorités sanitaires dans 33 pays et territoires.
« Tous sauf 54 cas contacts ont terminé leur période de quarantaine, et les cas contacts restants doivent achever leur période de quarantaine d’ici au 2 juillet », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse au siège de l’OMS, à Genève. « Si aucun nouveau cas n’est signalé d’ici là, l’OMS considérera que l’épidémie est terminée. »
Transmis par les rongeurs, l’hantavirus est un virus rare pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique. L’espèce des Andes responsable de l’épidémie à bord du Hondius est la seule souche d’hantavirus connue capable de se transmettre entre humains.
