
Les bénéficiaires du revenu d’intégration pourront désormais travailler plus.
Les bénéficiaires du RIS peuvent déjà travailler à temps partiel et une partie de leur revenu professionnel n’est pas prise en compte pour le calcul de leur revenu d’intégration. La période d’application de l’exonération sera ramenée de trois à deux ans « afin que les personnes ne restent pas prisonnières du revenu minimum et puissent s’intégrer pleinement dans la société ».
Les bénéficiaires du Revenu d’Intégration Sociale (RIS) ont la possibilité de travailler à temps partiel. Une partie de leur revenu professionnel n’est pas prise en compte dans le calcul de leur revenu d’intégration. Actuellement, cette exonération correspond à un montant fixe, quel que soit le revenu perçu par leur travail. Si une personne dépasse ce montant, elle perd entièrement l’exonération, ce qui ne l’encourage donc pas à augmenter sa charge de travail.
À l’avenir, les personnes qui travailleront davantage et gagneront plus pourront conserver une partie de l’exonération, même si leurs revenus augmentent. « Petit à petit, il devient donc plus intéressant de trouver un emploi plutôt que de rester dépendant du revenu d’intégration », ont affirmé les deux ministres. Par ailleurs, la durée d’application de l’exonération sera réduite de trois à deux ans « afin que les personnes ne restent pas prisonnières du revenu minimum et puissent s’intégrer pleinement dans la société », ont-ils précisé.
