Iran : Téhéran veut garder le contrôle du détroit d’Ormuz après la guerre
Mohammad Bagher Ghalibaf a déclaré que « l’administration du détroit d’Ormuz ne redeviendra jamais ce qu’elle était avant la guerre », selon l’agence de presse officielle iranienne Irna. Le détroit d’Ormuz, qui se situe entre l’Iran et Oman, constitue l’une des principales voies de transit du pétrole mondial.
« Tout le monde doit savoir que l’administration du détroit d’Ormuz ne redeviendra jamais ce qu’elle était avant la guerre », a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf, selon l’agence de presse officielle iranienne Irna.
Ce responsable a affirmé que l’Iran respecterait les règles internationales de navigation, tout en précisant que son pays continuerait à gérer ce passage maritime stratégique. Le détroit d’Ormuz, situé entre l’Iran et Oman, est l’une des principales voies de transit du pétrole à l’échelle mondiale.
Premiers échanges entre Téhéran et Washington
Le Liban au cœur des discussions
Téhéran demande que la situation au Liban soit prise en compte dans tout accord visant à mettre fin aux hostilités dans la région. L’Iran affiche son soutien envers le Hezbollah, un mouvement chiite libanais engagé dans des affrontements avec Israël.
De son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a récemment réitéré que l’armée israélienne ne se retirerait pas du sud du Liban, où elle continue ses opérations contre le Hezbollah.
Mohammad Bagher Ghalibaf a également accusé Israël de vouloir compromettre les discussions en cours. Selon lui, l’État hébreu perçoit le processus de négociation comme « une menace à sa propre existence » et s’efforcerait de le « saboter ».
Une étape à Oman avant le retour à Téhéran
Sur le chemin du retour vers l’Iran, Mohammad Bagher Ghalibaf et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi ont effectué une pause à Oman. Les deux responsables ont rencontré le chef de la diplomatie omanaise, Badr Albusaidi.
Le sultanat d’Oman, qui partage les rives du détroit d’Ormuz avec l’Iran, joue régulièrement un rôle de médiateur dans les tensions régionales et dans les relations entre Téhéran et Washington.
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