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Guerre au Moyen-Orient : optimisme de la Maison Blanche sur accord Iran-Pakistan

Une délégation pakistanaise conduite par le chef de l’armée, Asim Munir, est arrivée ce mercredi en Iran pour poursuivre la médiation d’Islamabad dans les tractations entre Téhéran et Washington. Le gouvernement pakistanais a annoncé mercredi des coupures d’électricité d’environ deux heures chaque soir aux heures de pointe.


Une délégation pakistanaise conduite par l’influent chef de l’armée, Asim Munir, est arrivée ce mercredi en Iran pour poursuivre la médiation d’Islamabad dans les discussions entre Téhéran et Washington en vue d’un accord pour mettre fin à la guerre régionale.

La probabilité de succès lors d’un second cycle de pourparlers augmente avec les exigences politiques et la situation des personnes à la table. Le président américain Donald Trump souhaite ouvertement un accord, et affirme que l’Iran le désire aussi.

Par ailleurs, le Washington Post a rapporté ce mercredi que les États-Unis vont envoyer des milliers de soldats supplémentaires au Moyen-Orient dans les prochains jours. Selon des responsables américains, la possibilité de nouvelles frappes aériennes ou d’opérations terrestres est envisagée si le fragile cessez-le-feu ne tient pas.

Pendant ce temps, l’armée israélienne a reçu l’ordre de tuer tout combattant du Hezbollah dans la zone du sud du Liban, couvrant la frontière israélo-libanaise jusqu’au fleuve Litani, qui se trouve à environ trente kilomètres plus au nord, selon un communiqué militaire publié mercredi.

Enfin, la flambée des prix de l’énergie se poursuit. Le gouvernement pakistanais a annoncé mercredi des coupures d’électricité d’environ deux heures chaque soir aux heures de pointe, afin d’« empêcher une forte hausse des tarifs » dans le pays.