
Grève des pompiers à Bruxelles : pré-accord trouvé, syndicats suspendent la grève
Les principaux accords concernent le renforcement des effectifs. De nouvelles campagnes de recrutement seront mises en place dans les plus brefs délais. Ce renforcement des équipes devrait être particulièrement visible en 2027, bien que des collaborateurs supplémentaires soient déjà attendus dès 2026.
Un aspect crucial pour le personnel est que les futurs nouveaux employés puissent être intégrés rapidement dans un régime d’attente. Des réserves de recrutement seront également constituées pour répondre plus rapidement aux futurs remplacements. Cela devrait permettre de renforcer structurellement les effectifs et de diminuer la pression sur les équipes en place.
Renforcer les effectifs du personnel
La proposition consiste à transférer intégralement la dotation fédérale de 10 millions d’euros destinée aux pompiers de Bruxelles. La majorité de cette somme, soit plus de 8 millions d’euros, sera allouée au renforcement des effectifs du personnel opérationnel et du centre 112. Deux millions d’euros supplémentaires seront consacrés à des travaux d’infrastructure. Selon les représentants du personnel, des garanties ont été fournies pour assurer que les fonds seront effectivement utilisés pour accroître les effectifs.
Les pompiers avaient mené des actions depuis le 21 juillet en raison d’un manque persistant de personnel et d’une charge de travail élevée. Avec cette nouvelle proposition, le cabinet semble vouloir répondre aux principales revendications du personnel, même si la décision finale dépendra encore de l’approbation de la base syndicale.
Les syndicats vont désormais soumettre la proposition à leurs membres. Ce n’est qu’après cette consultation qu’il sera déterminé si les actions de grève seront définitivement suspendues ou si elles reprendront.
Cependant, les syndicats précisent que ce pré-accord ne met pas fin aux négociations avec le gouvernement. Selon Frédéric Leroy du SLPF, il est essentiel d’obtenir des certitudes concernant les engagements promis, le financement du SIAMU et le retrait de la note de service qui a déclenché la crise.
