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Direct – Guerre au Moyen-Orient : Bart De Wever exige clarté sur sécurité à Ormuz dans accord de paix USA-Iran

L’accord a été annoncé lundi matin par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et confirmé peu après par Washington et Téhéran. Une cérémonie de signature est prévue vendredi 19 juin à Genève en Suisse.


L’accord a été annoncé lundi matin par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, qui joue un rôle clé dans le conflit, et a été confirmé peu après par Washington et Téhéran. Cet accord a été signé la veille de l’ouverture du sommet du G7 à Évian-les-Bains, où se réunissent à partir de ce lundi les dirigeants de certains des pays les plus riches du monde. Une cérémonie de signature est prévue pour le vendredi 19 juin à Genève, en Suisse.

En substance, l’accord ressemble à un cessez-le-feu de 60 jours. Le document sur lequel se sont mis d’accord Washington et Téhéran n’a pas été rendu public tout de suite. L’accord prévoit « la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban », a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères iranien, Kazem Gharibabadi, sur la télévision d’État. Depuis, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a indiqué que son pays a l’intention de maintenir ses troupes au Liban, en Syrie et à Gaza pour une durée indéterminée.

Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a affirmé « autoriser pleinement la réouverture du détroit d’Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain ».

Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a déclaré que « nous espérons une réouverture rapide du détroit d’Ormuz, avec une liberté de navigation inconditionnelle et sans restriction. Nous sommes prêts à contribuer à la mise en œuvre de cet objectif ».

La Belgique fait partie d’une coalition de près de cinquante pays, dirigée par le Royaume-Uni et la France, pour une mission « défensive et multilatérale » visant à rétablir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz « dès que les conditions de sécurité le permettront », a rappelé Bart De Wever. Bien que la Belgique ait prépositionné le dragueur de mines Primula « en signe concret de notre volonté de contribuer à cette mission », la poursuite de la participation belge « reste tributaire d’une décision politique formelle et nécessite une base juridique solide, conforme au droit international, ainsi que des accords clairs sur le mandat et une clarté suffisante quant aux conditions de sécurité », a averti le Premier ministre belge.

Nous vous proposons de suivre l’évolution de la situation et de connaître les détails de cet accord dans le direct ci-dessous.