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Antonio Guterres lance à New York un dernier appel climatique avant son départ

Antonio Guterres a profité d’un rendez-vous climatique à New York pour relancer son appel aux États à accélérer la sortie des énergies fossiles. Le secrétaire général de l’ONU, qui doit quitter ses fonctions à la fin de l’année, a présenté cette transition comme urgente au moment où les signes du réchauffement se multiplient.

Un message d’alerte, mais aussi d’espoir

Dans son intervention, Antonio Guterres a d’abord insisté sur la montée en puissance des renouvelables. Selon lui, elles sont désormais, dans la plupart des cas, l’option la moins coûteuse, la plus rapide à déployer et la plus sûre pour ajouter de nouvelles capacités électriques. Il a aussi affirmé que l’énergie propre n’était plus une solution marginale, mais une force devenue difficile à arrêter.

Ce discours s’inscrit dans une ligne défendue depuis plusieurs années par le chef de l’ONU, qui a régulièrement cherché à mobiliser les gouvernements face à l’urgence climatique. Cette fois, il a voulu combiner mise en garde et perspective positive, en soulignant que des alternatives existent déjà à grande échelle.

Des demandes précises aux États

Antonio Guterres a demandé aux pays de relever leurs objectifs de baisse des émissions de gaz à effet de serre et de publier des plans concrets pour réduire leur dépendance aux combustibles fossiles. La source indique qu’il a présenté cette étape comme décisive, alors que le monde dispose déjà des moyens techniques nécessaires pour engager la transition.

Son appel intervient après un mois d’août présenté comme le plus chaud jamais enregistré, et après un été marqué par des canicules, des incendies, des crues meurtrières et une fonte accélérée des glaciers. Le texte souligne aussi que le phénomène El Niño en cours pourrait aggraver encore ces épisodes extrêmes.

Un contexte diplomatique chargé

Le sommet de New York s’inscrit dans une séquence diplomatique plus large autour de la prochaine conférence des Nations unies sur le climat. Après le discours du secrétaire général, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le Premier ministre australien Anthony Albanese devaient prendre la parole en tant que co-organisateurs de la COP31.

La source précise que la Turquie accueillera la conférence en novembre à Antalya, tandis que l’Australie mènera les négociations à la suite d’un compromis politique inédit. Elle note aussi que l’Allemagne a adopté quelques heures plus tôt une feuille de route allant dans le sens d’engagements climatiques renforcés. Enfin, le sommet devait aborder le verdissement des économies, le financement de la transition dans les pays en développement et la résilience face à un climat plus chaud.

Des incertitudes demeurent toutefois. La Turquie annonce vouloir porter à 35 % la part de l’électricité dans sa consommation d’énergie d’ici 2035, sans préciser si cette hausse viendra de sources décarbonées. De son côté, l’Australie met en avant les renouvelables tout en envoyant son ministre de l’Énergie chercher davantage d’hydrocarbures à l’étranger.

Ce qu’il faut retenir

  • Antonio Guterres a appelé à New York à renforcer les objectifs climatiques et à préparer des plans de sortie des combustibles fossiles.
  • Il a présenté les renouvelables comme la solution la moins chère, la plus rapide et la plus sûre pour développer de nouvelles capacités électriques.
  • Le sommet intervient après un été marqué par des événements extrêmes et dans la perspective de la COP31, organisée par la Turquie et négociée par l’Australie.

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Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.