Algérie

Taux de change en Algérie : nouveau cours de l’euro du 6 août


En ce début d’août, la monnaie unique européenne maintient une stabilité remarquable sur le marché parallèle algérien, malgré l’animation habituelle de la saison estivale. Les échanges observés dans des lieux emblématiques tels que le square Port-Said et sur des applications dédiées montrent que le cours de l’euro reste relativement constant, sans variations significatives.

Actuellement, l’euro se négocie entre 275 et 276,5 dinars pour la vente, tandis que les prix d’achat se situent entre 273 et 274 dinars. Cette situation de calme s’inscrit dans la continuité d’une tendance amorcée à la fin juillet, après un pic où la devise avait atteint des sommets proches de 278 à 279 dinars à la vente.

Cette stabilité des cotations peut être attribuée à la dynamique estivale. D’une part, les départs en vacances à l’étranger entraînent une demande accrue de devises. D’autre part, le retour des Algériens de l’étranger contribue à un afflux de billets européens sur le marché parallèle. Ce double phénomène permet d’atteindre un équilibre naturel, évitant ainsi des fluctuations brusques.

En parallèle, l’écart entre les taux du marché noir et ceux des banques officielles reste significatif. Selon les données fournies par la Banque d’Algérie le 6 août 2026, l’euro est coté à 153,38 dinars pour la vente et 153,35 dinars pour l’achat. Ce différentiel dépasse largement les 120 dinars par euro, soulignant l’écart persistant entre les cotations institutionnelles et la réalité du marché informel.

L’analyse des jours précédents révèle une certaine régularité dans les cotations. Par exemple, le 5 août, l’euro s’échangeait entre 276 et 276,5 dinars à la vente, et 273 dinars à l’achat. Les jours précédents, les cours variaient également, avec des chiffres allant de 275 à 277 dinars pour la vente et de 272,5 à 273 dinars pour l’achat.

Ainsi, le marché parallèle continue de naviguer dans une période de stabilité, influencé par les dynamiques saisonnières et un équilibre entre l’offre et la demande, tout en maintenant un écart notable avec les taux officiels.