Algérie

L’Italie pilote avec l’UE un projet de 1 million d’euros pour l’agriculture bio en Algérie

Un projet européen de 1 million d’euros a été lancé en Algérie pour structurer l’agriculture biologique et mieux encadrer la valorisation des produits de qualité. Prévu sur deux ans, il est piloté par l’Italie et associe plusieurs administrations et acteurs agricoles des deux côtés de la Méditerranée.

Un jumelage institutionnel entre l’Algérie, l’Italie et l’Union européenne

La source indique que le dispositif prend la forme d’un jumelage institutionnel, c’est-à-dire une coopération directe entre administrations publiques. Le ministère italien de l’Agriculture, identifié comme MASAF, assure la direction du projet. Le ministère français de l’Agriculture intervient comme partenaire, tandis qu’Uttalia est chargé de la gestion administrative. Côté algérien, l’appui est destiné au ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche.

Le lancement s’est déroulé à la Chambre nationale de l’agriculture, en présence de représentants institutionnels et d’ambassadeurs de l’Union européenne, d’Italie et de France. La rencontre a aussi réuni des producteurs, des coopératives et des organisations nationales et internationales, ce qui montre que le projet veut associer à la fois les administrations et les filières concernées.

Deux priorités : normes bio et label de qualité

Le premier volet concerne la mise en place d’un système national pour l’agriculture biologique. Selon la source, les experts doivent aider les autorités algériennes à rédiger les normes et textes réglementaires, à répartir les responsabilités entre organismes, puis à définir les procédures de contrôle et de certification. Des formations sont également prévues pour les agents chargés d’appliquer ce cadre.

Le second volet porte sur le Label agricole de qualité, ou LAQ. Cinq filières pilotes serviront de base de travail. Avec les producteurs, le projet doit définir les caractéristiques attendues pour chaque produit, puis les traduire en cinq cahiers des charges. Ces documents seront ensuite transmis à la commission nationale de labellisation. La source précise que producteurs, transformateurs, chambres d’agriculture et organismes techniques participeront à cette étape.

Des outils de diffusion et une harmonisation avec les normes européennes

La cheffe du projet, Hanane Lebiod, a présenté l’objectif général comme un renforcement du système de labellisation et la préparation d’un cadre réglementaire aligné sur les normes européennes. La source ajoute que le programme prévoit aussi des actions de sensibilisation, la création d’un logo officiel pour le label bio et la mise en contenu d’un portail national dédié.

Concrètement, l’enjeu est de rendre plus lisible l’offre biologique et les produits de qualité, tout en améliorant les mécanismes de contrôle et de certification. La source ne précise pas encore quels effets économiques seront mesurables à court terme, mais elle présente le projet comme un moyen de mieux positionner les produits algériens à valeur ajoutée.

Ce qu’il faut retenir

  • Un projet européen de 1 million d’euros est lancé pour deux ans afin d’appuyer l’agriculture biologique en Algérie.
  • L’Italie pilote le dispositif, avec la participation du ministère français de l’Agriculture et l’appui du ministère algérien de l’Agriculture.
  • Les priorités annoncées sont la création d’un cadre réglementaire bio, le développement du Label agricole de qualité et la mise en place d’outils de sensibilisation.

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Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.