Algérie

Hausse de 30 DA : Himayatec explique la flambée des prix de l’eau minérale

Les prix de l’eau minérale ont augmenté dans de nombreux points de vente, avec des écarts pouvant aller jusqu’à 30 dinars selon les constats rapportés dans la source. Cette hausse alimente un décalage entre le prix annoncé à la sortie d’usine et celui payé par le consommateur, tandis que l’association Himayatec demande un retour aux tarifs antérieurs lorsque les conditions actuelles se seront dissipées.

Une hausse visible surtout dans la distribution

Le texte décrit une montée des prix observée sur le marché, avec des différences marquées d’un point de vente à l’autre. Les consommateurs signalent que les augmentations dépassent parfois celles évoquées par les producteurs au niveau usine, ce qui crée une impression de hausse plus forte une fois le produit arrivé chez le détaillant.

Selon la source, les écarts constatés sur certains fardeaux d’eau minérale atteignent entre 20 et 30 dinars supplémentaires. L’enjeu n’est donc pas seulement le coût de production, mais aussi la manière dont le produit est vendu après sa sortie d’usine.

Les explications avancées par Himayatec et l’APAB

Le président de l’Organisation algérienne de défense du consommateur Himayatec, Mohamed Aïssaoui, attribue cette hausse à l’augmentation du prix du PET, une matière première utilisée pour fabriquer les bouteilles en plastique. Il relie cette évolution à un contexte géopolitique présenté comme ayant pesé sur les coûts de cette matière.

Dans sa lecture, cette situation reste temporaire. Il estime qu’une fois ces tensions passées, les producteurs devront revenir aux tarifs appliqués auparavant. La source précise toutefois qu’il s’agit d’une appréciation de l’association, et non d’un calendrier confirmé par les industriels.

De son côté, l’Association des producteurs algériens de boissons, citée dans la source, avait indiqué que la hausse à la sortie d’usine restait limitée. Pour une bouteille de 1,5 litre, elle évoquait une augmentation moyenne de 2 dinars TTC. L’APAB expliquait aussi que les matières premières importées pèsent en moyenne 43 % du coût final à la sortie de l’usine.

Des coûts de matières premières en forte progression

Les chiffres avancés par l’APAB montrent une hausse importante de certains intrants. Le PET serait passé de 960 à 1 400 dollars la tonne, soit une progression d’environ 45 %. Le PEHD, utilisé pour les bouchons, aurait pour sa part augmenté de 33 %, de 1 100 à 1 460 dollars la tonne.

Sur cette base, l’association des producteurs recommandait un prix de vente compris entre 240 et 250 dinars TTC pour un fardeau de six bouteilles de 1,5 litre, toutes marques confondues. Elle soutient que les tarifs au-delà de cette fourchette relèvent des intermédiaires, du réseau de distribution et des détaillants, et non des producteurs eux-mêmes.

La source laisse donc apparaître un écart entre trois niveaux de prix : le coût de fabrication, le prix conseillé à la vente et le prix réellement observé dans certains commerces. Elle ne permet pas de trancher sur la part exacte de chaque acteur dans la hausse finale, mais elle montre que la tension porte autant sur les matières premières que sur la chaîne de distribution.

Ce qu’il faut retenir

  • Himayatec attribue la hausse de l’eau minérale à l’augmentation du prix du PET utilisé pour les bouteilles.
  • L’APAB affirme que la hausse à la sortie d’usine reste limitée, avec environ 2 dinars TTC pour une bouteille de 1,5 litre.
  • La source signale des hausses en magasin allant jusqu’à 30 dinars, au-delà des prix recommandés par les producteurs.

Source : consulter l’article d’origine.

Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.