Hadj Moussa à Al-Ittihad : l’attaquant algérien accepte l’offre saoudienne.
Le transfert d’Anis Hadj Moussa vers Al-Ittihad, en Arabie Saoudite, marque un tournant significatif dans sa carrière. Après une saison brillante en Eredivisie, l’ailier algérien semblait destiné à intégrer l’un des grands championnats européens. Cependant, les réalités du marché ont pris le dessus, et il s’apprête à rejoindre le club saoudien pour un montant total de 40 millions d’euros, incluant les bonus. Ce montant ferait de lui la vente la plus lucrative de l’histoire de Feyenoord.
Au départ, Hadj Moussa, âgé de 24 ans, avait exprimé des réserves quant à un déménagement vers le Golfe, préférant envisager une carrière en Europe. Toutefois, l’offre alléchante d’Al-Ittihad a rapidement modifié son point de vue. Les négociations entre les deux clubs se sont intensifiées ces derniers jours, aboutissant à un accord sur le transfert définitif de l’attaquant, qui deviendrait ainsi l’une des recrues les plus coûteuses du marché saoudien.
Ce développement n’est pas une surprise totale pour les observateurs du football algérien. Déjà à la fin juin, un autre club de la Saudi Pro League avait manifesté son intérêt pour le joueur, indiquant que son profil était suivi de près dans la région depuis plusieurs mois.
Cependant, la transaction n’est pas encore finalisée. Feyenoord a posé une condition essentielle avant de signer le contrat : obtenir une garantie bancaire de la part d’Al-Ittihad. Le représentant du joueur, Mohamed Dahmane, a confirmé que l’accord de principe était en place, mais que la finalisation dépendait de cette garantie. Il a précisé : « Feyenoord a en réalité accepté l’offre, mais ils ont exigé d’obtenir une garantie bancaire… Tout dépend désormais de la présentation de cette garantie bancaire pour finaliser le transfert. »
Ainsi, bien que les modalités et le prix soient convenus, un document administratif reste à obtenir. Cette procédure, courante dans les transactions internationales de grande envergure, devrait être résolue dans les jours à venir si les responsables d’Al-Ittihad agissent rapidement.
Pour Hadj Moussa, ce choix représente un tournant majeur sur le plan sportif. À 24 ans, il abandonne une scène européenne où il a su briller pour un championnat moins exposé médiatiquement, mais financièrement attractif. Ce type de décision n’est pas inédit parmi les internationaux algériens, où le choix d’un contrat lucratif a souvent primé sur le prestige des compétitions.
