Adam Ounas au Mouloudia : accord sur un salaire astronomique, un détail bloque tout
Le Mouloudia d’Alger ne renonce pas à la possibilité d’enrôler Adam Ounas avant la fermeture du marché des transferts. Les discussions entre le club et l’international algérien ont progressé ces derniers jours, bien que des points de désaccord subsistent. Ounas, qui avait initialement des exigences salariales jugées excessives pour le championnat national, a récemment fait un geste en acceptant un salaire mensuel de 80 000 euros, un montant bien inférieur aux 100 000 euros qu’il réclamait auparavant.
Cette évolution marque un tournant significatif dans les négociations. Alors que les deux parties semblaient s’orienter vers un accord sur la rémunération, un obstacle de taille demeure : Ounas exige le versement immédiat de sept mois de salaire en avance, soit 560 000 euros, une somme que le club ne peut pas se permettre de débourser à l’heure actuelle.
Le refus de la direction du Mouloudia ne se limite pas à un simple problème financier. En effet, la politique interne du club limite les avances à 20% de la valeur totale du contrat, ce qui complique davantage la situation. Ounas est resté ferme sur cette demande lors de la récente réunion avec les dirigeants, mais les discussions se poursuivent, et les deux parties disposent encore de quelques jours avant la clôture du mercato estival en Algérie.
Cette situation s’inscrit dans un contexte plus large, où le Mouloudia d’Alger, soutenu par des garanties budgétaires solides, a adopté une stratégie de recrutement audacieuse. Les sommes engagées ces derniers mois témoignent d’une volonté de transformation du club, un changement radical par rapport aux pratiques d’il y a deux saisons. Le cas de Youcef Belaïli, dont le transfert a été entaché de complications juridiques liées à la rémunération, illustre bien les défis auxquels le club fait face dans ses ambitions de renforcement de l’effectif.
