235 morts au Venezuela suite aux séismes, selon le ministre de la Santé.
Environ 235 patients sont arrivés sans signes vitaux ou sont décédés dès leur arrivée dans les établissements de santé, selon M. Alvarado. Les États-Unis vont débloquer 150 millions de dollars d’aide, dont 50 millions de dollars pour des organisations humanitaires sur place et 100 millions de dollars pour le Bureau de l’Onu pour les affaires humanitaires (Ocha).
« Malheureusement, nous avons accueilli environ 235 patients qui sont arrivés sans signes vitaux ou qui sont décédés dès leur arrivée dans nos établissements de santé », a déclaré M. Alvarado à la télévision d’État.
Le précédent bilan de ce double séisme était de 188 morts.
Outre plusieurs pays européens, le Mexique, la Colombie, le Brésil et les États-Unis, entre autres, ont déjà annoncé l’envoi d’aide au Venezuela, qui prend en charge plus de 1500 blessés et recherche les disparus parmi les décombres.
Peu avant l’annonce de ce nouveau décompte, l’armée américaine a indiqué déployer deux navires militaires ainsi que des avions et des hélicoptères afin d’apporter un soutien logistique aux opérations de secours. Les États-Unis vont également débloquer 150 millions de dollars d’aide, avait souligné plus tôt jeudi le département d’État américain. Cette somme sera répartie à hauteur de 50 millions de dollars à destination d’organisations humanitaires sur place, et de 100 millions de dollars pour le Bureau de l’Onu pour les affaires humanitaires (Ocha).
Deux équipes de secours et de recherche de disparus vont également être déployées sur place, a précisé le département d’État dans un communiqué. L’une d’elles, originaire de l’État de Virginie, a annoncé sur X mobiliser « une équipe de 80 personnes et de six chiens » spécialisée dans la recherche en milieu urbain. Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a confirmé s’être entretenu avec la présidente par intérim vénézuélienne, Delcy Rodríguez, qui a salué la « solidarité » des États-Unis.
Les relations entre Caracas et l’administration Trump oscillent entre pression et soutien depuis la capture par les États-Unis du président vénézuélien, Nicolas Maduro.
