Les autorités ne veulent pas de tension après l’attaque à Belfast.
Le suspect, dont l’identité n’a pas été révélée, a été inculpé mardi soir pour tentative de meurtre, possession d’un objet tranchant ou pointu dans un lieu public et menaces de mort. Selon le chef de la police nord-irlandaise, Jon Boutcher, il était arrivé au Royaume-Uni en 2023, via Paris puis Dublin.
Le suspect, dont l’identité n’a pas été divulguée, a été inculpé mardi soir pour tentative de meurtre, possession d’un objet coupant ou pointu dans un lieu public et menaces de mort. Cet homme de 30 ans doit comparaitre mercredi devant la justice.
Vers 19 heures, des centaines de manifestants, pour beaucoup masqués, se sont rassemblés à la périphérie de Belfast. Des hélicoptères de police survolaient l’ouest et le nord de la ville. Les magasins ont fermé plus tôt que d’habitude. Le dispositif policier a été renforcé dans les rues d’Irlande du Nord, alors que des figures d’extrême droite avaient lancé des appels à manifester à travers le pays via les réseaux sociaux.
Elon Musk, le patron de X, a encouragé les manifestants à « manifester souvent et fortement ». Des dizaines de personnes se sont également rassemblées à Southampton, dans le sud de l’Angleterre, devant un hôtel où logeaient des demandeurs d’asile.
Alors que des personnalités anti-immigration demandaient des informations sur l’attaquant, le ministère de l’Intérieur a confirmé qu’il s’agissait d’un réfugié soudanais, titulaire d’un permis de séjour valide jusqu’en 2028.
Selon le chef de la police nord-irlandaise, Jon Boutcher, il était arrivé au Royaume-Uni en 2023, après un passage par Paris puis Dublin. La piste terroriste est à ce stade écartée, a précisé le commissaire adjoint de la police nord-irlandaise, Ryan Henderson. Le mobile de l’attaque, survenue vers 22h30 locales dans un quartier du nord de Belfast, reste incertain.

