Manifestation nationale à Bruxelles le 12 mai : 40 à 75.000 présents.
Le président de la FGTB, Bert Engelaar, a déclaré que le gouvernement Arizona « démontait méticuleusement » des droits tels que le droit de grève, les pensions et la sécurité sociale. Selon la police de Bruxelles-Ixelles, 40.000 personnes ont rejoint le mouvement, tandis que les syndicats avancent le chiffre de 75.000 participants.
Le président de la FGTB a critiqué le gouvernement Arizona en le comparant à un garagiste qui « démonte une voiture pour la revendre en pièces détachées ». Selon Bert Engelaar, « le droit de grève, les pensions, la sécurité sociale, tout est démonté méticuleusement par le gouvernement ».
De son côté, Gert Truyens, président de l’ACLVB-CGSLB, a ajouté : « Nous ne voulons pas d’un gouvernement qui vante la concertation sociale quand cela l’arrange et l’ignore dans le cas contraire ».
Ann Vermorgen, de l’ACV-CSC, a, comme les autres syndicats, dénoncé le refus du gouvernement fédéral de prendre en compte la proposition alternative du Groupe des 10 concernant l’indexation des salaires.
Selon la police, 40.000 personnes ont participé au mouvement, un chiffre annoncé par la police de Bruxelles-Ixelles (PolBru) sur le réseau X, tandis que les syndicats avancent 75.000 participants.
Le gouvernement reste ferme et maintient sa position sur le plafonnement de l’index, ou « index centime », inclus dans la loi-programme, comme l’a déclaré le ministre des Affaires sociales, Frank Vandenbroucke, lors d’une séance plénière à la Chambre. Selon lui, la formule alternative proposée par les partenaires sociaux ne permet pas d’atteindre les objectifs budgétaires et crée des discriminations parmi les travailleurs, ce que l’équipe De Wever ne peut accepter.
« Le raisonnement du ministre Frank Vandenbroucke à propos de la proposition du Groupe des 10 ne tient pas », a rétorqué la présidente de la CSC, Ann Vermorgen.

