Maroc

Plus d’un millier d’habitants évacués pour une bombe de la Seconde Guerre mondiale en région parisienne

Plus d’un millier d’habitants de Colombes ont été évacués, dimanche, pour permettre la neutralisation d’une bombe datant de la Seconde Guerre mondiale, détruite au moyen d’une explosion contrôlée en sous-sol. Lors d’un semi-marathon disputé dimanche à Beijing, des robots humanoïdes développés en Chine ont devancé des coureurs humains.


Plus d’un millier d’habitants de Colombes, une ville de la région parisienne, ont été évacués dimanche pour permettre la neutralisation d’une bombe datant de la Seconde Guerre mondiale, qui a été détruite par le biais d’une explosion contrôlée en sous-sol.

Cet engin explosif, découvert lors de travaux dans la commune, mesure un peu plus d’un mètre de longueur, sans empennage, et 33 centimètres de large. Une tentative de désamorçage manuel a d’abord été envisagée, mais les médias, citant les autorités, rapportent que cette opération a été jugée trop délicate.

Les démineurs ont alors décidé d’opter pour une destruction sur place. La bombe a été enfouie dans une fosse spécialement aménagée, renforcée par des structures en bois et des parois en béton pour contenir l’onde de choc. Un dispositif de recouvrement conséquent a ensuite été installé afin de limiter les effets de l’explosion. En France, la découverte d’obus et de bombes datant de la Première et de la Seconde Guerres mondiales est fréquente, surtout dans les zones anciennement bombardées.

Ces engins, souvent mis au jour durant des travaux, demeurent dangereux malgré le temps écoulé. Leur neutralisation est assurée par des démineurs spécialisés, et plusieurs centaines d’interventions sont réalisées chaque année, principalement dans le nord et l’est du pays. Mardi dernier, quatre obus allemands de la Première Guerre mondiale, dont certains encore chargés, ont été évacués de la citadelle de Belfort, dans l’Est de la France.

Des robots humanoïdes développés en Chine ont surpassé des coureurs humains lors d’un semi-marathon qui s’est tenu dimanche à Beijing, fournissant une démonstration aussi impressionnante que déconcertante de l’accélération technologique actuelle.

Plus d’une centaine de machines ont pris part à cette course, tandis qu’à peine une vingtaine avaient concouru l’année précédente. À noter qu’aucun incident significatif n’est survenu cette fois-ci, contrairement à la première édition où certains modèles avaient des difficultés à franchir la ligne de départ.

Le cadre a également changé. Des couloirs parallèles ont été établis pour éviter tout contact avec les coureurs humains, permettant à plusieurs androïdes de devancer des athlètes expérimentés. L’image est frappante : des silhouettes mécaniques parcourent l’asphalte pendant que des humains peinent à les suivre. Le robot gagnant, conçu par le fabricant chinois de smartphones Honor, a terminé l’épreuve en 50 minutes et 26 secondes, dépassant de plusieurs minutes le record du monde humain établi récemment par l’Ougandais Jacob Kiplimo à Lisbonne.

Cependant, cette performance doit être nuancée. À quelques mètres de l’arrivée, la machine a heurté une barrière avant d’être repositionnée pour franchir la ligne, rappelant que, malgré sa vitesse, la maîtrise n’est pas encore parfaite.

Néanmoins, l’avance technologique est impressionnante. L’année dernière, le meilleur robot avait terminé en 2 heures et 40 minutes. Douze mois plus tard, la différence avec les performances humaines s’est réduite à un rythme qui interpelle. Au-delà de l’effet de scène, l’enjeu est bien réel. Ces robots humanoïdes, encore en phase de test sur le plan économique, commencent à définir des utilisations dans des environnements sensibles.

Beijing ne cache pas ses ambitions. Subventions, soutien industriel et projets d’infrastructures convergent vers un objectif clair : rester à la pointe de cette industrie émergente.

La démonstration dépasse désormais les cercles spécialisés. En février, le gala du Nouvel An lunaire de la télévision centrale chinoise a mis en scène des robots humanoïdes exécutant des chorégraphies martiales élaborées, avec sabres et bâtons à la main, à proximité d’enfants, montrant ainsi le savoir-faire technologique du pays.