Tunisie

Kairouan : de nombreux établissements éducatifs en mauvais état et des classes surchargées

Dans le gouvernorat de Kairouan, plusieurs établissements éducatifs sont décrits comme vétustes, avec des bâtiments anciens, des salles dégradées et des classes surchargées. Le constat met en avant des risques pour les élèves et les enseignants, ainsi que des difficultés d’accès aux services de base dans de nombreuses écoles.

Un parc scolaire ancien et dégradé

Le texte attribue la situation à des constructions datant des années 50 et 60, auxquelles s’ajoutent l’humidité et l’absence de rénovation. Les problèmes mentionnés sont nombreux : fissures aux plafonds et aux murs, canalisations bouchées et rouillées, vitres cassées, carrelages troués, mobilier très usé et placards infestés de cafards.

Des incidents seraient observés chaque année, comme des briques qui tombent ou des pans de plafond qui s’écroulent dans les salles de classe. Pour cette raison, des salles sont fermées par précaution en attendant une restauration.

Écoles concernées et difficultés signalées

Plusieurs établissements sont cités comme nécessitant une intervention rapide, notamment les écoles « Plaine de Kairouan » et « Abida » à Chbika, ainsi que des écoles situées à Hajeb El Ayoun, El Ala et Bochagla.

  • Écoles citées : « Plaine de Kairouan », « Abida », « Aouled Ameur », Dhgima, Brahmya, « Aouled Zaghdoud », « Tawssa », « Ras El Itha », « Oued El Gssab », « Bir Chorfa ».
  • Problèmes relevés : fissures, vitres brisées, mobilier détérioré, locaux dégradés.
  • Autre difficulté : des expertises techniques auraient été menées il y a plusieurs années, sans réalisation signalée depuis.

Ce qui manque encore dans de nombreuses écoles

Le texte indique que 57 % des écoles primaires ont des problèmes d’approvisionnement en eau potable. D’autres établissements souffrent d’un manque d’infrastructures essentielles : pas de blocs sanitaires, pas de cantine, pas de clôture. Il est aussi fait état d’un transport scolaire insuffisant dans plusieurs localités.

Ces manques exposeraient les élèves à des conditions d’hygiène difficiles et à des risques liés à l’environnement, avec la présence de serpents, de chiens errants et de sangliers. Le document relie aussi cette situation à des abandons scolaires, faute pour certaines familles de pouvoir inscrire leurs enfants dans d’autres établissements.

Classes surchargées et cours particuliers coûteux

Le texte signale aussi des classes trop chargées dans plusieurs lycées, avec des effectifs allant de 38 à 42 élèves par classe dans les établissements cités. Cette surcharge ralentirait le déroulement des cours et pousserait certains parents à inscrire leurs enfants dans des lycées privés.

Enfin, le document évoque le poids des cours particuliers sur les familles. Il mentionne des témoignages de parents faisant état de demandes de paiement pour ces cours, avec des montants de 50 dinars dans un cas et 400 dinars à l’avance dans un autre. Ces éléments sont présentés comme des témoignages rapportés, sans précision supplémentaire sur leur généralisation.

  • Confirmé par le texte : vétusté de nombreux établissements, manque d’équipements de base, classes surchargées.
  • Signalé comme problème majeur : risques pour la sécurité, difficultés d’hygiène et pression financière sur les familles.
  • Non précisé : calendrier de travaux, décisions officielles et prise en charge des réparations.

Source : consulter l’article d’origine.

Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.