Jeux d’artistes : l’Espace Casabo vous invite à jouer.
Feryel Lakhdar et Rym Karoui, sous la direction de Sandra Osmani, ont présenté des jeux d’échecs imaginés dans le très bel espace de Casabo, situé dans le nouveau quartier Arty de la ville. Sandra Osmani a affirmé que « le jeu mérite une signature, l’objet mérite une narration, l’usage mérite une édition » et a indiqué que cette expérience est la première du genre.

Rien de ce qui est création et inédit ne saurait leur être étranger. L’association de ces trois talents ne pouvait qu’entraîner des étincelles. Que pouvions-nous attendre cette fois-ci ?
La Presse— C’est l’invitation artistique et ludique que nous ont adressée cette semaine Feryel Lakhdar et Rym Karoui, sous la houlette de Sandra Osmani. À vrai dire, venant de ce trio créatif et talentueux, rien ne peut vraiment nous surprendre.
Nous les avons vues concevoir des meubles, réaliser des œuvres en trois dimensions, s’engager pour nous, deux artistes, en nous présentant des porcelaines exclusives, signer des ouvrages pour Feryel, ainsi que créer une collection de papeterie, de sacs, de tee-shirts…
Rien de ce qui est création et inédit ne saurait leur être étranger. L’alliance de ces trois talents ne pouvait qu’être explosive. Qu’allions-nous découvrir cette fois-ci ?
Le charmant espace de Casabo, situé au cœur du nouveau quartier Arty de la ville, dans cette rue où se concentrent de nombreuses galeries d’art et de design, était en effervescence ce soir-là. On y présentait des jeux d’échecs imaginés par Feryel Lakhdar et Rym Karoui.
Il est vrai que le très aristocratique chatranj, originaire d’Iran il y a des siècles, prenait un nouveau souffle. Nos artistes ont également cherché à se montrer plus accessibles en proposant des jeux de cartes comme le populaire chkobba et le rami. Les rois, reines, tours, cœurs et valets des divers jeux ont été également déclinés en sculptures, en tableaux, et… last but not least, en pâtisseries.
« Je pense que le jeu mérite une signature, que l’objet mérite une narration, et que l’usage mérite une édition », a déclaré Sandra Osmani. Cette initiative constitue une première du genre.
Elle sera suivie de nombreuses autres, développant des éditions design à l’intersection de l’art, de l’objet et de la fonction. Chaque projet, nous assure-t-on, reposera sur une rencontre entre artistes, matériaux et usage.
À suivre de près.

