Tunisie

Don de sang en Tunisie : 40 000 dons supplémentaires par an nécessaires.

La Tunisie a besoin d’environ 40 000 dons de sang supplémentaires chaque année pour couvrir ses besoins nationaux. En 2025, près de 250 000 unités de sang ont été collectées, tandis que les besoins réels sont estimés entre 290 000 et 300 000 unités par an.


À l’occasion de la journée mondiale des donneurs de sang, célébrée le 14 juin, la Tunisie se joint au reste du monde pour sensibiliser à l’importance du don de sang et inciter les citoyens à adopter ce geste solidaire qui permet de sauver des vies.

Cette année, l’Organisation Mondiale de la Santé a choisi pour thème : « Une goutte d’humanité… Donnez votre sang, sauvez des vies », soulignant le rôle crucial des donneurs dans le renforcement des valeurs de solidarité et d’entraide.

Dans ce contexte, le Centre National de Transfusion Sanguine a organisé, samedi, une campagne de don de sang sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis. Cette initiative a pour objectif de soutenir les réserves nationales de sang et de promouvoir la culture du don volontaire et régulier.

Le centre a appelé les citoyens à participer massivement aux différentes campagnes de collecte et à contribuer aux efforts de sensibilisation. Il met en avant que le don de sang est un acte citoyen indispensable pour garantir des stocks suffisants et répondre aux besoins des patients et des blessés.

L’établissement rappelle également que l’accès à un sang sûr représente un enjeu mondial majeur. Les produits sanguins sont essentiels pour le traitement des personnes souffrant de maladies chroniques ou graves, pour les interventions chirurgicales complexes, pour aider les victimes d’accidents, de catastrophes naturelles ou de conflits armés, ainsi que pour sauver la vie des mères et des nouveau-nés en situation critique.

Selon les données du Centre National de Transfusion Sanguine, la Tunisie a besoin d’environ 40 000 dons de sang supplémentaires chaque année pour couvrir ses besoins nationaux. En 2025, près de 250 000 unités de sang avaient été collectées, alors que les besoins réels sont estimés entre 290 000 et 300 000 unités par an. Ce déficit souligne la nécessité de renforcer la mobilisation des donneurs et d’encourager le don régulier à travers tout le pays.