
Pep Guardiola, sélectionneur de la Nazionale : un rêve fou pour l’Italie.
A qui le tour ? Après le bref passage de Gennaro Gattuso (huit matchs) et l’intérim de Silvio Baldini (deux matchs en juin), l’Italie est en quête de son prochain sélectionneur. Ce choix constituera un signal fort de la part du nouveau président de la fédération italienne de football (FIGC), Giovanni Malago, élu en juin.
Plusieurs noms ont émergé ces dernières semaines : Andrea Pirlo, champion du monde 2006, Antonio Conte, qui a occupé le poste de 2014 à 2016, et Roberto Mancini, qui a conduit la Nazionale à la victoire lors de l’Euro 2020. La FIGC pourrait également envisager un entraîneur étranger, ce qui représenterait une petite révolution.
Un rendez-vous a eu lieu à Barcelone ce week-end. L’option Didier Deschamps a été évoquée, et le Français, qui a joué et entraîné à la Juventus, n’a pas écarté cette possibilité. Une rencontre importante s’est également tenue ce week-end avec Pep Guardiola. Le Catalan a reçu Paolo Maldini, directeur technique de la FIGC, et Leonardo, son conseiller spécial.
Ils lui ont présenté un projet sur quatre ans, marquant une première étape pour alimenter la réflexion de l’ancien entraîneur de Manchester City. Selon la Gazzetta dello Sport, Guardiola a écouté « avec attention ». Pour l’instant, le tacticien souhaite plutôt prendre du temps pour lui et sa famille, après dix années intenses en Angleterre.
Cependant, le poste de sélectionneur n’est pas nécessairement incompatible avec ce souhait : il n’y a pas d’entraînement quotidien, seulement quatre ou cinq fenêtres internationales par an. Cela laisse du temps, surtout durant les années impaires, sans tournoi majeur. De plus, Guardiola a déjà un lien avec l’Italie, ayant joué à Brescia et à la Roma entre 2001 et 2003. Et si…
