
Sylvie Tellier s’explique après ses propos polémiques sur le cancer.
Méga bad buzz pour Sylvie Tellier. L’ancienne Miss France a dû se justifier ce week-end sur les réseaux sociaux après la diffusion d’un montage, en format court, de plusieurs extraits de son interview récente avec le podcast Boum Boum.
L’ancienne directrice du comité Miss France y a abordé des « sujets aussi sensibles » que « la santé, la maladie et la mort », entre autres. Ses commentaires sur le cancer lui ont valu de nombreuses critiques.
On entend notamment Sylvie Tellier déclarer que « les anxieux se développent des maladies » et qu’« aujourd’hui, le cancer, on en guérit ».
« Je crois que si demain je suis malade, mon mari me détesterait, mais je n’en parlerai pas à la maison. Demain, j’apprends que j’ai le cancer, je ne leur dis pas », a-t-elle également déclaré. Le propos qui suit cette affirmation dans le montage a aussi fait bondir une partie du public : « Moi je suis forte, mais eux, ils ne sont pas forts ».
Mea culpa et regrets
En réponse aux reprises et critiques de cet extrait vidéo, Sylvie Tellier s’est justifiée dans un long message publié sur les réseaux sociaux le 26 juillet, dans lequel elle dénonce un montage qui ne reflète pas l’intégralité de l’interview qu’elle a accordée.
« La production a reconnu qu’une erreur avait été commise dans la réalisation d’un format court qui rapprochait plusieurs réponses données à des moments différents de l’entretien », explique-t-elle. « Elle m’a présenté ses excuses et a retiré ce réel, ainsi que l’interview complète. »
Toutefois, selon l’ex-reine de beauté, le mal était fait puisque l’extrait avait déjà commencé à circuler en ligne, où des internautes ont condamné ses prises de position.
« Je comprends que certains des propos qui ont circulé ont pu blesser. Je le regrette sincèrement, car ce n’était absolument pas mon intention », assure-t-elle, avant de revenir sur chacun des passages repris de l’interview pour les remettre dans leur contexte.
La mère de famille a aussi rappelé son engagement auprès de l’association Les Bonne Fées pour les femmes atteintes de cancer, et défendu son message sur « l’importance de rester positif » alors que « l’espoir, l’accompagnement et le soutien psychologique peuvent être précieux » lors du combat contre la maladie.
« J’ai également commis une erreur en citant une statistique. J’ai parlé d’une femme sur dix alors que le chiffre est d’une femme sur huit. Je le reconnais bien volontiers », admet-elle, regrettant aussi quelques propos « maladroits » qui reflétaient surtout son « histoire personnelle ».
« En revanche, je regrette profondément que des propos prononcés dans un échange d’une heure aient été résumés en quelques secondes, au point de leur faire dire autre chose que ce que je voulais exprimer », insiste-t-elle vers la fin de son message. « Merci à celles et ceux qui prendront le temps de me lire », ajoute-t-elle dans la légende du message, où elle affirme qu’il s’agira là de son unique « prise de parole sur ce sujet ».
