
Quentin Mosimann évoque une enfance marquée par la précarité et la séparation
Quentin Mosimann a raconté dans Un dimanche à la campagne une enfance marquée par la précarité, puis par une séparation familiale qui a bouleversé son quotidien. Le DJ et producteur, aujourd’hui directeur de la Star Academy, décrit un parcours où les difficultés matérielles se sont ajoutées à un choc affectif durable.
Une enfance dans un foyer aux ressources limitées
Selon son témoignage, Quentin Mosimann a grandi dans une famille pauvre. Il explique que sa mère enchaînait des emplois modestes, entre un food truck installé sur un parking et des ménages, tandis que son père occupait plusieurs activités, notamment sur des chantiers, avant de suivre des formations pour devenir masseur. Il raconte aussi que son père a tenté de lancer une roulotte ambulante pour vendre des crêpes en Suisse, avant de trouver un point d’ancrage.
Malgré ce contexte, l’artiste dit conserver des souvenirs heureux de son enfance. Il évoque notamment des Noëls passés dans des centres où des cadeaux étaient distribués aux enfants. Il dit avoir apprécié ces moments sur le moment, avant de comprendre plus tard qu’ils étaient liés à l’absence de moyens financiers du foyer.
La séparation des parents et ses effets immédiats
Le récit bascule lorsque les parents se séparent. Quentin Mosimann explique que sa mère traverse alors une dépression et part en clinique. Dans le même temps, son père s’inquiète des conditions de vie des enfants et demande leur garde.
La décision du tribunal, telle qu’il la rapporte, est brutale : Quentin est séparé de sa grande sœur. Il est envoyé vivre en Suisse allemande, tandis que sa sœur reste avec leur mère. L’artiste dit avoir perdu d’un coup ses repères, ses habitudes et les jeux partagés avec sa sœur, se retrouvant seul dans un nouvel environnement.
Un choc durable, encore difficile à mesurer
Quentin Mosimann rapporte aussi un épisode relayé par sa mère : au moment de cette décision, il serait sorti d’un rendez-vous psychologique en ayant uriné sur lui. Il précise ne pas s’en souvenir, mais estime aujourd’hui que cette scène traduit l’ampleur du choc vécu à ce moment-là.
La source ne permet pas de mesurer précisément les conséquences à long terme de cette séparation, mais elle montre que l’artiste associe cette période à une rupture profonde dans son enfance. Son témoignage met en lumière à la fois la précarité du foyer, la fragilité familiale et l’impact d’une décision judiciaire sur deux enfants séparés.
Ce qu’il faut retenir
- Quentin Mosimann dit avoir grandi dans une famille pauvre, avec une mère multipliant les petits emplois et un père aux activités professionnelles changeantes.
- Il raconte que la séparation de ses parents a conduit à une décision de justice qui l’a séparé de sa grande sœur.
- Il décrit cette rupture comme un choc majeur, tout en disant garder aussi quelques souvenirs heureux de son enfance.
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