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« Pamela Anderson révèle son diagnostic d’hépatite C des années 1990 »

Pamela Anderson a ému l’auditoire lors du gala amfAR Venezia 2026, un événement marquant de la Mostra de Venise, en partageant son expérience personnelle face à la maladie. L’actrice, âgée de 59 ans, a reçu le prix du Courage et a révélé que son diagnostic d’hépatite C en 2002 avait été un véritable choc. Un médecin lui avait alors annoncé qu’il lui restait « environ 10 ans à vivre ». « C’était une condamnation à mort », a-t-elle déclaré, comme le rapporte Variety.

Anderson a expliqué que le virus avait été contracté par le biais de l’échange d’aiguilles de tatouage avec son ancien époux, Tommy Lee. Elle a avoué que cette situation avait profondément influencé ses choix de vie. « Ce n’était pas la peur de la mort, mais la peur de ce qui pourrait arriver à mes jeunes enfants. Cela a bouleversé ma vie », a-t-elle précisé, évoquant ses deux fils, Brandon Thomas et Dylan Jagger, aujourd’hui adultes. Pour se soigner, elle a même dépensé « tout ce (qu’elle) avait sur son compte en banque ».

En 2015, l’actrice a annoncé sa guérison, mais les séquelles de son combat demeurent. « Mon expérience de la honte et de la culpabilité a été un parcours inconscient. Elle m’accompagne toujours ; elle me hante », a-t-elle confié. Elle a également évoqué les abus sexuels subis dans son enfance, se sentant comme une « Marchandise endommagée », une étiquette qu’elle portait sur elle-même.

Aujourd’hui, Pamela Anderson incarne un symbole de force et de résilience. « Je ne suis pas une victime, je suis une vainqueure. Je suis forte et capable, plus que je n’aurais jamais osé le rêver », a-t-elle affirmé avec détermination.

L’hépatite C, souvent associée au VIH, demeure une problématique cruciale pour l’amfAR, qui œuvre pour son éradication. Lors de cette soirée caritative, Anderson a réaffirmé son parcours, en déclarant : « Je ne suis pas une demoiselle en détresse, même si ce rôle est facile à jouer. »