Le prince Harry ne voulait pas être prince après la mort de sa mère.
Le prince Harry et son épouse Meghan Markle ont quitté la monarchie britannique en 2020 pour s’installer en Californie, où ils élèvent leurs enfants, le prince Archie, six ans, et la princesse Lilibet, quatre ans. Lors de leur visite en Australie, le duc de Sussex a participé au sommet InterEdge à Melbourne et a évoqué, dans un discours, ses sentiments après la mort de sa mère Diana, survenue en 1997 alors qu’il avait 12 ans.
Le prince Harry partage désormais sans réserve sa vie et son expérience au sein de la monarchie britannique, qu’il a quittée avec son épouse Meghan Markle en 2020 pour s’installer en Californie, où le couple élève leurs enfants, le prince Archie, âgé de six ans, et la princesse Lilibet, âgée de quatre ans. Cette semaine, le duc et la duchesse de Sussex étaient en Australie pour une visite non officielle.
Au troisième jour de leur voyage, le couple a assisté au sommet InterEdge à Melbourne, où le frère du prince William a prononcé un discours sur la santé mentale. Le prince de 41 ans a notamment évoqué ses émotions suite à la mort de sa mère, Diana, décédée à l’âge de 36 ans dans un accident de voiture à Paris en 1997. Le prince Harry n’avait alors que 12 ans.
**Une « pression incessante »**
« D’après mon expérience, le deuil est déstabilisant, quel que soit l’âge », a-t-il expliqué, comme l’a rapporté *People*. « Le deuil ne disparaît pas lorsqu’on l’ignore. Vivre cela quand on est enfant et qu’on vit comme dans un aquarium, sous surveillance constante, présente effectivement des difficultés. Et si l’on ne dispose d’aucun but, cela peut nous briser. »
Le père de famille a alors partagé qu’il se sentait « dépassé » par la situation, « perdu » et « impuissant », et que la « pression, tant intérieure qu’extérieure », lui semblait « incessante ».
« Malgré tout ce qui se passait, je devais faire bonne figure et prétendre que tout allait bien, pour ne décevoir personne », a-t-il relaté, en précisant qu’il n’avait pas « les outils » à l’époque pour gérer son mal-être.
**Un rôle à double facette**
Lors d’une discussion après son discours, le prince Harry a révélé qu’il avait même perdu l’intérêt pour son environnement et son rôle de prince au sein de la famille royale britannique.
« Je me disais : « Je ne veux pas de ce boulot. Je ne veux pas de ce poste – peu importe où ça va mener, ça ne me plaît pas. Cela a coûté la vie à ma mère et j’y étais farouchement opposé », » a-t-il confié, évoquant le mal-être de Lady Diana au sein de l’institution et le harcèlement qu’elle a subi de la part des paparazzi, même après son divorce avec Charles III.
Le prince Harry a donc choisi de « faire l’autruche pendant des années », avant de comprendre qu’il pouvait tirer parti de son « rôle » de manière constructive.
« Finalement, je me suis dit : « Attends un peu… Si quelqu’un d’autre était dans cette position, comment pourrait-il tirer le meilleur de cette situation, de ce pouvoir et des ressources qui y sont associées pour changer le monde ? Et qu’est-ce que ma mère voudrait que je fasse ? » Ça a vraiment changé ma perspective », a-t-il conclu.

