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Hommage national au sergent Anicet Girardin mardi dans la Marne.

La cérémonie en mémoire du sergent Anicet Girardin se déroulera mardi à 11 heures au sein du 132e régiment d’infanterie cynotechnique à Suippes, dans la Marne. Le caporal-chef Girardin, promu sergent à titre posthume, est le troisième militaire français tué depuis le début de la guerre menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran.


Un hommage national sera rendu au sergent Anicet Girardin, décédé mercredi des suites de ses blessures à la suite d’une embuscade mortelle survenue dans le sud du Liban. La cérémonie se tiendra mardi au sein du 132e régiment d’infanterie cynotechnique (RIC) à Suippes, dans la Marne.

L’événement commencera à 11 heures et sera présidé par la ministre des Armées, Catherine Vautrin, en présence du chef d’état-major de l’armée de terre, le général Pierre Schill, comme l’a précisé le ministère.

Anicet Girardin avait été rapatrié mardi à l’hôpital Percy de Clamart dans les Hauts-de-Seine, après une embuscade visant des Casques bleus, attribuée par Paris et l’ONU au groupe chiite pro-iranien Hezbollah.

Un autre soldat français, l’adjudant Florian Montorio, a trouvé la mort lors de cette attaque. Un hommage national lui a été rendu jeudi au 17e régiment du génie parachutiste (RGP) à Montauban, sa ville d’origine. Un troisième soldat reste actuellement hospitalisé.

Le caporal-chef Girardin, qui a été promu sergent à titre posthume, est le troisième militaire français tué depuis le début de la guerre menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran. Ce conflit a impliqué plusieurs pays du Moyen-Orient, où la France a des forces déployées dans une posture « purement défensive », selon Paris.

Mi-mars, le major Arnaud Frion avait été tué en Irak lors d’une attaque de drones imputée à une milice pro-iranienne dans la région d’Erbil, où il participait à une mission de formation à la lutte antidjihadiste.