Attaques au Mali : le Kremlin ne souhaite pas de stabilisation rapide.
Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence russe, a déclaré : « Nous jugeons important que le pays retrouve au plus vite une trajectoire pacifique et stable ». Guéorgui Borissenko, vice-ministre russe des Affaires étrangères, a affirmé que les paramilitaires russes ont « subi des pertes » lors de « frappes dans de nombreuses régions du pays ».
« Nous jugeons important que le pays retrouve au plus vite une trajectoire pacifique et stable ». Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a commenté les attaques menées par des djihadistes et des rebelles touaregs au Mali, qui ont entraîné la mort d’un ministre et permis la prise de Kidal.
L’Africa Corps a dû quitter cette ville lorsque des rebelles touaregs, alliés à des groupes djihadistes, ont pris le contrôle de ce site stratégique dans le nord du Mali. Ce retrait a eu lieu en vertu d’un « accord » avec les djihadistes du JNIM (allié à Al-Qaïda) et la rébellion touareg, selon les déclarations de ces derniers.
Incertitude sur le sort de la junte au pouvoir
Cette prise de Kidal et le départ des paramilitaires font suite à une série d’attaques de grande envergure visant des positions stratégiques de la junte, qui ont plongé ce pays du Sahel dans l’incertitude quant à l’avenir du régime militaire.
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guéorgui Borissenko, a indiqué que les paramilitaires russes avaient « subi des pertes » lors de « frappes dans de nombreuses régions du pays », selon les médias d’État russes. Les djihadistes et leurs alliés touaregs ont notamment utilisé des drones durant leurs attaques.

